Suisse: Aevis voit son chiffre d'affaires bondir de 24%
Actualisé

SuisseAevis voit son chiffre d'affaires bondir de 24%

La holding fribourgeoise, qui regroupe notamment les cliniques Genolier et des hôtels de luxe, a réalisé un chiffre d'affaires en forte hausse sur un an, au terme du troisième trimestre.

Le chiffre d'affaires au 30 septembre atteint 397,9 millions de francs, contre 321,4 millions à la même période de l'an dernier, indique Aevis vendredi dans un communiqué.

Cette hausse est liée à l'intégration du groupe d'hôtellerie de luxe Victoria-Jungfrau Collection, dont le rachat a été finalisé en avril et consolidé depuis le deuxième trimestre dans les résultats du groupe. Pour mémoire, les quatre palaces ont dégagé un chiffre d'affaires semestriel de 34,1 millions de francs.

Les recettes d'Aevis ont également profité des acquisitions réalisées par Genolier Swiss Medical Network (GSMN), numéro deux des cliniques privées en Suisse, avec 14 établissements. Le rachat de la Schmerzklinik Basel est consolidé depuis le 1er janvier, celui de Genolier Swiss Visio Network l'est depuis le 1er juillet, indique le groupe fribourgeois.

Partenariat public privé

GSMN a en outre annoncé cet été un partenariat public-privé avec l'Hôpital du Jura bernois pour créer un Institut de radiologie du Jura bernois (IRJB). Cette coopération, portant sur l'ophtalmologie et l'imagerie médicale pour le site de St-Imier (BE), a été intégrée aux comptes dès le 1er septembre, poursuit Aevis. GSMN a dégagé des recettes de 237,1 millions de francs au premier semestre ( 14,4%).

Durant cette même période, la holding affichait, elle, un chiffre d'affaires de 268,9 millions de francs, en hausse de 24% sur un an. Le bénéfice net avait quant à lui reculé, passant de 5 à 3 millions. La direction d'Aevis avait alors indiqué s'attendre, pour l'ensemble de l'exercice, à «un chiffre d'affaires pro forma de 600 millions de francs», contre 454,7 millions en 2013.

Aevis avait également annoncé son intention de poursuivre ses investissements dans des activités complémentaires. Notamment des centres ambulatoires, des résidences médicalisées, mais aussi des sciences de la vie. (ats)

Ton opinion