Actualisé 13.09.2016 à 13:24

Argovie

Agression sexuelle évitée de justesse

Un homme a mordu un père de famille, samedi dans un convoi à Brugg (AG). La victime a dû être hospitalisée. Dimanche, une femme a échappé à une agression sexuelle à Anglikon (AG).

de
kko/ofu/ats

Deux agressions ont été commises en peu de temps, le week-end dernier, dans le canton d'Argovie. Dans les deux cas, les attaques ont été commises par des ressortissants érythréens.

Samedi, quatre hommes sont entrés à bord d'un train à Brugg et ont importuné les passagers, renversé de la bière par terre et lancé des déchets tout autour d'eux.

La situation a tourné au vinaigre lorsqu'un père de trois enfants s'est approché du groupe pour lui demander d'arrêter. L'un des hommes l'a alors menacé avec une bouteille de bière, pendant qu'un deuxième l'a violemment mordu au bras, rapporte «Tele M1».

A Rupperswil, la victime, qui a dû se rendre à l'hôpital pour se faire soigner, est parvenue à attirer les hommes hors du convoi. Ils ont ensuite été interpellés par les forces de l'ordre, alertées au préalable. Le Ministère public enquête sur cette affaire.

Il s'assied à côté d'elle et la prend dans ses bras

Le deuxième cas s'est produit dimanche soir au bord de la Bünz, à Anglikon. Une jeune femme de 19 ans était assise sur un banc aux alentours de 21h lorsqu'un inconnu s'est assis à côté d'elle, informe mardi la police cantonale argovienne.

L'homme a engagé la conversation avant de la prendre subitement dans les bras. Quand la jeune femme a voulu se défendre, il l'a retenue et l'a plaquée contre le banc. Ensuite, il a essayé de l'agresser sexuellement.

Interpellé au lendemain des faits

Deux requérants d'asile, qui passaient par là au même moment, ont fait fuir l'agresseur.

L'un des deux passants, âgé de 32 ans, a accompagné la victime à la maison avant d'alerter la police. Celle-ci a pu interpeller lundi un jeune de 19 ans, lui aussi demandeur d'asile. Il est fort probable qu'il ait un lien avec la tentative d'agression sexuelle, informent les forces de l'ordre. Le Ministère public a ouvert une enquête.

Trouvé des erreurs?Dites-nous où!