Albert II de Monaco en Suisse
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Albert II de Monaco en Suisse

Le prince Albert II de Monaco a été accueilli vendredi à Berne par la présidente de la Confédération Micheline Calmy-Rey.

Il a souligné qu'il n'y avait aucune divergence entre les deux pays pour ce qui concerne la politique climatique, objet principal de sa visite en Suisse. Une rencontre avec des scientifiques bernois devait ponctuer sa visite dans l'après-midi.

Lors des négociations internationales sur le climat, la Suisse et la Principauté de Monaco travaillent dans le même groupe «de l'intégrité environnementale». Sur ce plan, il n'y a pas la moindre divergence entre les deux pays et nous allons renforcer notre collaboration, ont souligné Micheline Calmy-Rey et son visiteur princier en ouverture de leur conférence de presse.

Les relations entre la Suisse et la Principauté de Monaco sont excellentes, a renchéri la présidente de la Confédération. Au centre des discussions, auxquelles a participé également le ministre de l'environnement Moritz Leuenberger, figuraient les relations des deux pays avec l'Union européenne (UE), ainsi que leur collaboration au sein du Conseil de l'Europe et des Nations Unies (ONU).

Formule 1 et biocarburants

Le prince Albert a également relevé qu'il était personnellement très préoccupé par le réchauffement climatique et que la Principauté va s'engager dans des programmes concrets de l'ONU. Interrogé sur le Grand Prix de Monaco, source exemplaire de pollution, il a souligné qu'il espérait que le monde de la Formule 1 se tournerait de plus en plus vers les biocarburants.

Une rencontre avec des climatologues bernois et des étudiants, ainsi que la visite de l'Institut de physique de l'Université de Berne figuraient au programme de l'après-midi. Pour l'occasion, c'est le ministre de l'environnement Moritz Leuenberger qui a participé à la présentation des recherches des professeurs Heinz Wanner et Thomas Stocker.

L'an dernier, Albert de Monaco a été le premier chef d'Etat à entreprendre une expédition au pôle Nord afin d'attirer l'attention du grand public sur les conséquences du réchauffement climatique et sur la fonte des glaces polaires. Ces dernières sont justement analysées par les chercheurs bernois. (ap)

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