Assurance accidents: Amateurs de sports extrêmes moins couverts

Actualisé

Assurance accidentsAmateurs de sports extrêmes moins couverts

Les amateurs de grands frissons doivent être conscients qu'en cas d'accident, leurs indemnités journalières ou leurs rentes peuvent être diminuées de 50% ou plus, selon la Suva.

Prometteurs de grand frisson, les sports extrêmes comportent aussi des risques. En cas d'accident, les indemnités journalières ou les rentes peuvent être diminuées de 50%, voire davantage, rappelle la Suva. En moyenne, chaque année 90 cas sont concernés par ces réductions.

La plupart des sports «tendance» comportent non seulement des risques pour la santé, mais peuvent également entraîner d'importants problèmes financiers en cas d'accident, indique Oliver Biefer, spécialiste de la Suva, cité dans un communiqué.

Diminution de prestation

En vertu de la loi, la Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents (Suva) peut diminuer ses prestations en espèces lors d'accident dû à la pratique d'un sport considéré comme «entreprise téméraire».

Ce sont les descentes en planche à roulettes (pour autant qu'il s'agisse d'une compétition ou d'une course de vitesse), les courses de quad, le base jumping, le speedflying ou les courses de bateau à moteur. Entre autres activités sportives.

Les loisirs doivent faire plaisir sans nuire à la santé, souligne la Suva. Elle recommande par conséquent de suivre les instructions d'un spécialiste en cas d'expérimentation d'un nouveau sport, de s'exercer et de s'informer sur le comportement correct à adopter dans une situation dangereuse.

Elle préconise aussi aux sportifs de consulter les conditions de leur contrat d'assurance-accidents. En cas de doute, il convient de contracter une assurance complémentaire souvent proposée sur place contre un forfait journalier.

(ats)

Ton opinion