Suisse: Animaux vendus, ou abattus

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SuisseAnimaux vendus, ou abattus

La mise en vente des animaux de l'éleveur thurgovien accusé de mauvais traitements s'est déroulée jeudi à Schönbühl (BE).

Environ 500 intéressés se sont rendus au Centre de compétence du service vétérinaire et animaux de l'armée où se déroule la vente. Le premier cheval a été présenté à 09h00, mais selon l'armée la mise en vente qui se déroule en français et en allemand devrait durer toute la journée. Celui qui désire acquérir un cheval doit signer un contrat de vente dans lequel il est notamment stipulé qu'il traitera l'équidé conformément à la législation sur la protection des animaux.

«Nous sommes persuadés» que cette journée offrira un bon départ aux animaux dans une nouvelle vie, a déclaré le vétérinaire cantonal Ulrich Weideli à Schönbühl, situé non loin de Berne. Le but n'est pas de gagner le plus d'argent, mais que ces animaux aient un toit d'ici jeudi soir chez des personnes compétentes, a renchéri un expert.

Au total, 80 équidés sont finalement mis en vente. Quatre personnes ont pu prouver auprès des autorités avant la mise en vente que 13 chevaux qui se trouvaient à Hefenhofen (TG) étaient bien à elles, a indiqué à l'ats le porte-parole de l'armée Daniel Reist.

Autres animaux vendus ou abattus

Le scandale des chevaux maltraités à Hefenhofen (TG) a éclaté début août. Des défenseurs des droits des animaux ont dénoncé les conditions dans lesquelles le bétail - chevaux, porcs, boeufs, moutons et chèvres - était détenu.

Le battage médiatique autour des chevaux de l'éleveur thurgovien accusé de mauvais traitements a presque fait oublier qu'il détenait aussi d'autres animaux. En raison notamment de leur état de santé, un nombre important des quelque 50 vaches et 100 porcs ont dû être abattus.

Deux tiers des vaches et un tiers des porcs, d'après le vétérinaire cantonal Paul Witzig. Les vaches l'ont été pour des raisons économiques, alors que les porcs souffraient d'une hernie ombilicale et hernie scrotale.

Le restant des vaches ont été vendues et les porcs vivent dans une écurie d'engraissement. La dizaine de moutons ont quant à eux été repris par un marchand de moutons et les trois chèvres par une organisation de protection des animaux. (nxp/ats)

(NewsXpress)

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