POSEIDON: Après le «Titanic», c'est au tour du «Poseidon» de couler à pic
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POSEIDONAprès le «Titanic», c'est au tour du «Poseidon» de couler à pic

Remake du classique éponyme de 1972, «Poseidon» empoigne avec force toutes les règles du film dramatique par excellence.

Règle No 1: regarder «La tour infernale», «Tremblement de terre», «Armageddon» et autres fins de monde pour se mettre en condition.

Règle No 2: ne PAS regarder «Titanic» si vous ne l'avez pas déjà vu. Il y a autant de morts, d'effets spéciaux et d'eau salée que dans «Poseidon». Leonardo en moins.

Règle No 3: claustrophobes, s'abstenir.

Car, si quelque chose de fort ressort de ce film, c'est bien la peur panique qu'ont les quelques survivants de mourir.

Après qu'une vague de 30 m de haut fonçant à toute allure a fait chavirer le navire géant, ils se retrouvent alors dans un labyrinthe trempé, dont la seule issue se trouve à fond de cale. Ne leur reste que l'instinct de survie.

Dès le début, le spectateur dubitatif est obligé de se référer à «Titanic». Puis, peu à peu, Petersen s'en détache à grands renforts de décors réels et de gros plans sur des visages déformés par la peur. Passé l'effet du naufrage et des miliers de morts, «Poseidon» se singularise par quelques scènes étouffantes assez bien réussies. En 1 h 40, les fans de catastrophes vont être servis.

(lza)

De Wolfang Petersen, avec Josh Lucas, Kurt Russel, Emmy Rossum, Richard Dreyfuss

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