France: Après son revers, Macron convie les forces politiques de l’Assemblée
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FranceAprès son revers, Macron convie les forces politiques de l’Assemblée

Mardi et mercredi, le président français s’entretiendra avec les représentants des partis qui le voudront, afin de définir une stratégie. Socialistes, communistes, écologistes et Républicains ont accepté.

Emmanuel Macron entend, selon les termes officiels, «dialoguer et échanger, pour l’intérêt supérieur de la nation».

Emmanuel Macron entend, selon les termes officiels, «dialoguer et échanger, pour l’intérêt supérieur de la nation».

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Le président Emmanuel Macron a convié, mardi et mercredi, les forces politiques françaises pour définir une stratégie «dans l’intérêt des Français», après que son camp a échoué à obtenir la majorité absolue lors des élections législatives, a annoncé la présidence lundi.

«Garant des institutions, le président de la République est déterminé à agir dans l’intérêt des Françaises et des Français, dépositaire du mandat que ces derniers lui ont accordé», a expliqué l’entourage du chef de l’État. «Dès lors qu’il n’y a pas de majorité alternative, la question de la manière de mener les transformations nécessaires pour le pays est posée. C’est le sens de cette rencontre avec les forces politiques: dialoguer et échanger, pour l’intérêt supérieur de la nation, et bâtir des solutions au service des Français.»

Quatre réponses positives

Les représentants des forces politiques ayant vocation à former la dizaine de groupes prévus à l’Assemblée nationale seront reçus successivement. Le mouvement de droite Les Républicains (LR), ainsi que les partis socialiste, communiste et écologiste ont d’ores et déjà répondu positivement. Ils seront reçus successivement par le président.

Deux mois après la présidentielle, le camp présidentiel n’a pas réussi à conserver la majorité absolue à l’Assemblée, fixée à 289 sièges sur 577. À l’issue des législatives, dimanche, il a obtenu 245 députés. Il devance l’alliance de gauche Nupes, qui aura au moins 150 représentants dans l’hémicycle, selon un décompte actualisé de l’AFP, devant le parti d’extrême droite Rassemblement national, qui réalise une percée historique (89 sièges), puis Les Républicains.

(AFP)

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