Actualisé 19.01.2011 à 11:28

Dopage

Armstrong de nouveau dans la tourmente

L'embarras de Lance Armstrong était évident mercredi à Tailem Bend, au départ de la 2e étape du Tour Down Under, où il a été assommé de questions sur des nouvelles allégations de dopage.

«Sports Illustrated» révèle en effet que de nouveaux détails seront donnés dans l'édition du 24 janvier sur la perquisition faite, il y a quelques semaines, par des médecins italiens au domicile de Popovych

«Sports Illustrated» révèle en effet que de nouveaux détails seront donnés dans l'édition du 24 janvier sur la perquisition faite, il y a quelques semaines, par des médecins italiens au domicile de Popovych

«Sports Illustrated» révèle que de nouveaux détails seront donnés dans l'édition du 24 janvier sur la perquisition faite, il y a quelques semaines, par des médecins italiens au domicile de Popovych, un ancien vainqueur d'étape du Tour de France. Cet article indique que cette perquisition avait été demandée par Jeff Novitsky, l'inspecteur fédéral qui a ouvert une enquête après les déclarations de Floyd Landis.

La perquisition des carabiniers a permis de trouver chez Popovych des produits suspects et au cours de ses travaux, Novitsky aurait mis la main sur des courriers électroniques donnant la preuve que Lance Armstrong a travaillé en 2009 avec le médecin italien Michele Ferrari, lui aussi inquiété pour dopage. Il avait pourtant affirmé qu'il ne l'avait plus rencontré depuis 2004.

«Je n'ai rien à dire sur ce sujet !» Telle fut sa réponse quand il lui fut demandé son avis sur les allégations de son ancien équipier Stephen Swart dans les colonnes de «Sports Illustrated». Comme il l'avait déjà affirmé dans le livre «LA Confidential» de David Walsh, le Néo-Zélandais qui partageait avec Armstrong le maillot de l'équipe Motorola, prétend que la veille de la mort de leur équipier Fabio Casartelli dans la 15e étape du Tour de France 1995, un contrôle interne de l'équipe avait révélé que le taux d'hématocrites d'Armstrong était de 54% à 56%.

Un taux au-dessus de la norme imposée alors par l'UCI (50%) et laissant penser que le champion du monde en 1993 avait recours à l'EPO. «J'ai parcouru cet article de Sports Illustrated, il n'y a rien dedans», a ajouté Armstrong.

«Je n'ai rien à dire à ce sujet !» Telle fut encore sa réponse quand il lui fut demandé son opinion après l'annonce de la retraite définitive de son ancien équipier Floyd Landis qui l'a accusé, au mois de mai dernier pendant le Tour de Californie, de s'être dopé et de l'avoir lui-même initié au dopage sanguin. «Quelle partie de 'je n'ai rien à dire à ce sujet' n'est pas claire pour vous ?» a-t-il fini par lancer aux journalistes après avoir entendu une amorce de question concernant cette fois ce qu'il faut désormais appeler l'affaire Popovych, son partenaire de l'équipe RadioShack. (ats)

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