Energie: Atel et EOS fusionnent sous le nom d'Alpiq
Actualisé

EnergieAtel et EOS fusionnent sous le nom d'Alpiq

Les entreprises d'énergie romande EOS et alémanique Atel vont fusionner, ont-elle indiqué vendredi dans un communiqué commun.

Les groupes d'énergie EOS et Atel ont finalisé jeudi sous la raison sociale Alpiq un processus de fusion entamé en 2005. Les deux entreprises fusionnées, l'une romande et l'autre alémanique, deviennent numéro un en Suisse du domaine de l'énergie.

«Le moment est historique pour la branche électrique suisse», a indiqué jeudi Hans Schweickardt, directeur général d'EOS et président désigné du conseil d'administration d'Alpiq. Selon lui, le nouveau groupe occupera en terme de chiffre d'affaires le 6e rang au sein de la «maison européenne de l'énergie».

Le siège social du groupe fusionné sera implanté à Neuchâtel. La ville forme le trait d'union géographique entre la direction d'Atel à Olten (SO) et celle d'EOS à Lausanne. Les deux entités compteront au total 10'000 employés, dont 5000 en Suisse. Aucun licenciement ne résultera de la fusion, a indiqué M. Schweickhardt.

Olten et Lausanne

La direction, les divisions internationales et les activités de services seront concentrées à Olten, a indiqué de son côté Giovanni Leonardi, CEO d'Atel et patron désigné d'Alpiq. Le siège d'EOS à Lausanne abritera la division Energie Suisse, alors que la division Services énergétiques sera implantée à Zurich et Heidelberg (D).

Les deux sociétés fusionnées représentent un tiers de l'approvisionnement de la Suisse en électricité. Leur chiffre d'affaires 2007 cumulé dépasse les 16 milliards de francs. Le nouveau groupe produira de l'énergie d'origine fossile (40,8%), nucléaire (31,7%), hydraulique (27,4%) et renouvelable (0,06%).

Deux segments d'activités

Les activités seront regroupées dans deux segments: Energie et Services énergétiques. Le premier inclura la production, le transport, le négoce et la vente. Le second proposera des solutions pour les processus de production, de transport, de distribution de l'énergie, ainsi que dans le domaine des télécommunications.

Alpiq sera présent dans dix pays européens, avec la Suisse et l'Allemagne pour principaux marchés. Le groupe sera actif sur toutes les bourses d'électricité et plateformes de négoce européennes.

Démarrage le 1er février

La direction générale d'Alpiq sera composée de neuf membres. Le groupe commencera ses activités sous sa raison sociale le 1er février. Le rapprochement organisationnel des deux entités fusionnées sera achevé d'ici 2010.

La fusion résulte d'une longue procédure entamée il y a quelques années. En 2005, l'UBS avait décidé de vendre sa part (plus de la moitié) dans Motor-Columbus, qui est l'actuelle Atel Holding. Cette participation a été rachetée par EOS Holding, EDF, le Consortium des Minoritaires suisses d'Atel et Atel elle-même.

Accord finalisé dans la nuit

Ce groupement a ensuite défini les principes d'un regroupement des activités d'Atel et EOS, finalisé lors de négociations qui se sont prolongées dans la nuit de jeudi à vendredi. Il a fallu entretemps certaines manoeuvres techniques telles que des échanges d'actions pour simplifier les structures actionnariales.

EOS et le Consortium des Minoritaires suisses d'Atel détiendront chacun un peu moins d'un tiers des actions du nouveau groupe. EDF en possédera 25%, et le reste sera réparti entre la société italienne A2A et quelques milliers de petits porteurs.

Modalités à fixer

Deuxième groupe énergétique européen, avec 98 milliards de francs de chiffre d'affaires, EDF annoncera les modalités de son intégration à Alpiq avant l'assemblée générale extraordinaire prévue le 27 janvier. La participation du groupe français se concrétisera par un apport d'actifs ou bien des versements en cash.

(ats)

Les groupes d'énergie EOS et Atel n'ont pas à se soucier d'obtenir l'aval de la Commission de la concurrence (Comco) pour fusionner dans Alpiq. L'autorité anti-cartellaire avait déjà donné son feu vert il y a bientôt trois ans, en février 2006. L'examen préalable mené dans le cadre du contrôle des concentrations d'entreprises n'avait fait apparaître aucun indice de création ou de renforcement d'une position dominante sur les marchés de la distribution, du transport, du commerce ou de la production d'électricité. Du coup, la Comco avait renoncé à un examen approfondi. En février 2006 toujours, le nouveau pôle énergétique Atel-EOS avait également reçu le feu vert européen. Aucune condition particulière n'avait alors été imposée à ce qui constitue désormais un nouveau géant de l'électricité à l'échelle européenne.

Les groupes d'énergie EOS et Atel n'ont pas à se soucier d'obtenir l'aval de la Commission de la concurrence (Comco) pour fusionner dans Alpiq. L'autorité anti-cartellaire avait déjà donné son feu vert il y a bientôt trois ans, en février 2006. L'examen préalable mené dans le cadre du contrôle des concentrations d'entreprises n'avait fait apparaître aucun indice de création ou de renforcement d'une position dominante sur les marchés de la distribution, du transport, du commerce ou de la production d'électricité. Du coup, la Comco avait renoncé à un examen approfondi. En février 2006 toujours, le nouveau pôle énergétique Atel-EOS avait également reçu le feu vert européen. Aucune condition particulière n'avait alors été imposée à ce qui constitue désormais un nouveau géant de l'électricité à l'échelle européenne.

Les groupes d'énergie EOS et Atel n'ont pas à se soucier d'obtenir l'aval de la Commission de la concurrence (Comco) pour fusionner dans Alpiq. L'autorité anti-cartellaire avait déjà donné son feu vert il y a bientôt trois ans, en février 2006. L'examen préalable mené dans le cadre du contrôle des concentrations d'entreprises n'avait fait apparaître aucun indice de création ou de renforcement d'une position dominante sur les marchés de la distribution, du transport, du commerce ou de la production d'électricité. Du coup, la Comco avait renoncé à un examen approfondi. En février 2006 toujours, le nouveau pôle énergétique Atel-EOS avait également reçu le feu vert européen. Aucune condition particulière n'avait alors été imposée à ce qui constitue désormais un nouveau géant de l'électricité à l'échelle européenne.

Les groupes d'énergie EOS et Atel n'ont pas à se soucier d'obtenir l'aval de la Commission de la concurrence (Comco) pour fusionner dans Alpiq. L'autorité anti-cartellaire avait déjà donné son feu vert il y a bientôt trois ans, en février 2006. L'examen préalable mené dans le cadre du contrôle des concentrations d'entreprises n'avait fait apparaître aucun indice de création ou de renforcement d'une position dominante sur les marchés de la distribution, du transport, du commerce ou de la production d'électricité. Du coup, la Comco avait renoncé à un examen approfondi. En février 2006 toujours, le nouveau pôle énergétique Atel-EOS avait également reçu le feu vert européen. Aucune condition particulière n'avait alors été imposée à ce qui constitue désormais un nouveau géant de l'électricité à l'échelle européenne.

Les groupes d'énergie EOS et Atel n'ont pas à se soucier d'obtenir l'aval de la Commission de la concurrence (Comco) pour fusionner dans Alpiq. L'autorité anti-cartellaire avait déjà donné son feu vert il y a bientôt trois ans, en février 2006. L'examen préalable mené dans le cadre du contrôle des concentrations d'entreprises n'avait fait apparaître aucun indice de création ou de renforcement d'une position dominante sur les marchés de la distribution, du transport, du commerce ou de la production d'électricité. Du coup, la Comco avait renoncé à un examen approfondi. En février 2006 toujours, le nouveau pôle énergétique Atel-EOS avait également reçu le feu vert européen. Aucune condition particulière n'avait alors été imposée à ce qui constitue désormais un nouveau géant de l'électricité à l'échelle européenne.

Les groupes d'énergie EOS et Atel n'ont pas à se soucier d'obtenir l'aval de la Commission de la concurrence (Comco) pour fusionner dans Alpiq. L'autorité anti-cartellaire avait déjà donné son feu vert il y a bientôt trois ans, en février 2006. L'examen préalable mené dans le cadre du contrôle des concentrations d'entreprises n'avait fait apparaître aucun indice de création ou de renforcement d'une position dominante sur les marchés de la distribution, du transport, du commerce ou de la production d'électricité. Du coup, la Comco avait renoncé à un examen approfondi. En février 2006 toujours, le nouveau pôle énergétique Atel-EOS avait également reçu le feu vert européen. Aucune condition particulière n'avait alors été imposée à ce qui constitue désormais un nouveau géant de l'électricité à l'échelle européenne.

Ton opinion