Au cœur du cerveau des TL
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Au cœur du cerveau des TL

Depuis lundi, les transports publics ont centralisé tous leurs postes de contrôle en un seul lieu, à Renens.

L'endroit est sous haute sécurité. Pour y arriver, il faut passer au travers d'un sas. A l'intérieur, on se croirait dans le poste de contrôle d'une fusée.

Depuis cette grande pièce de 381 m2, ce n'est pourtant pas la mise en orbite d'un satellite que l'on gère, mais l'ensemble des bus, trolleys et métros de l'agglomération. Des dizaines d'écrans affichent des symboles mystérieux ou des images de caméras de surveillance. «Tous les véhicules sont localisés par GPS. L'opérateur sait où ils se trouvent et s'ils ont du retard», commente Michel Henry, responsable de la gestion de l'offre des Transports publics de la région lausannoise (TL).

Quatre services sont réunis, depuis lundi, dans cette salle: les postes de commandement du M1 (tsol), du M2 et du trafic routier ainsi que l'information à la clientèle. Jusqu'alors, ils étaient répartis aux quatre coins de l'agglomération. «Cette structure permet de mieux coordonner les différents transports en cas d'incident et d'améliorer l'information aux passagers», explique Olivier Bronner, membre de la direction des TL.

Désormais, en cas de panne du métro, les passagers seront informés dans le bus déjà, afin de leur éviter d'aller attendre des correspondances annulées. «Les usagers comprennent que nous puissions avoir des retards ou des pannes, mais ils veulent être informés», résume Olivier Bronner.

Joël Burri

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