Actualisé 08.05.2008 à 20:05

«Aucun jeune ne doit rester sur la touche après l'école»

A Aarau, une nouvelle
fondation entend aider
les jeunes à s'insérer
dans le monde du
travail.

«D'ici 2011, aucun jeune ne doit rester sur le carreau après l'école obligatoire», a expliqué hier Otto Ineichen.

Après son initiative «Speranza 2000», qui a permis à quelque 4000 jeunes de trouver des places de stage ou d'apprentissage, l'entrepreneur et conseiller national (PRD/LU) a créé hier la Fondation Speranza.

Otto Ineichen voit grand: il entend aussi bien réinsérer jeunes et moins jeunes en difficulté qu'éviter une hausse de la TVA pour renflouer les caisses de l'AI.

Le capital initial de la Fondation Speranza se monte à 500 000 fr. et devrait passer à 25 millions dans les trois à cinq ans, prévoient ses promoteurs. Elle recrute ses donateurs parmi les entreprises et les particuliers.

Outre les jeunes, la fondation veut réintégrer dans le monde du travail les chômeurs de longue durée et les invalides. A la mi-juin, elle remettra aussi sur le métier le projet avorté de «Job-passerelle» pour la réinsertion des handicapés.

Otto Ineichen s'était retiré de ce projet élaboré avec l'Office fédéral des assurances sociales (OFAS) en avril. L'OFAS voulait cibler les personnes handicapées ou avec des problèmes de santé, tandis qu'Otto Ineichen incluait aussi des chômeurs en fin de droits.

Celui-ci veut garantir une assise financière plus solide à ses projets sociaux, car il entend les diversifier.

Il table donc sur une baisse des soutiens publics. Ces projets ne devraient toutefois voir le jour que s'ils sont financés à 60 % au moins par la Confédération et les Cantons. (ats)

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