Europa League: «Aujourd'hui, on n'a rien pu faire»
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Europa League«Aujourd'hui, on n'a rien pu faire»

Marc Janko et le FC Bâle n'ont eu aucune chance à Séville jeudi soir. Interview d'après-match avec le grand avant-centre autrichien du FCB.

par
Tim Guillemin
Séville
Ever Banega, au centre: insaisissable pour Marc Janko et Birkir Bjarnason jeudi soir.

Ever Banega, au centre: insaisissable pour Marc Janko et Birkir Bjarnason jeudi soir.

photo: Keystone/Julio Munoz

Contrairement au match aller (0-0), où il a eu une immense occasion d'ouvrir le score, l'avant-centre bâlois Marc Janko a touché peu de ballons jeudi, à Sanchez-Pizjuan. Un match frustrant pour lui, tant la domination espagnole a été totale. Les Sévillans se sont imposés 3-0 de manière tout à fait méritée, mais l'Autrichien a accepté, malgré la déception, de s'arrêter quelques instants pour partager ses impressions.

Marc Janko, le FC Séville était tout simplement trop fort ce soir, non?

Oui, on peut le dire. On a joué contre une très bonne équipe, qui a remporté deux fois l'Europa League les deux dernières années. Leur succès est mérité. Aujourd'hui, on n'a rien pu faire.

Pour espérer mieux, il aurait fallu ne faire aucune erreur défensive, ce qui n'a de loin pas été le cas.

Vous ne me ferez pas entrer dans le jeu des critiques personnelles. On voulait défendre ensemble, de manière compacte, ce qu'on n'a pas réussi à faire. On avait l'ambition d'arriver à la pause sur le score de 0-0, et c'est tous ensemble que nous avons échoué dans cette mision. Même 1-0 pour eux, cela aurait été bien, car cela nous aurait ouvert des perspectives pour la deuxième période. A 3-0 à la mi-temps, c'était fini.

Avez-vous des regrets?

Sur ce soir, non. Sur le match aller, un peu plus. On a eu les occasions pour les battre il y a une semaine, moi le premier. Mais ce soir, il n'y a tout simplement rien à dire, sinon qu'on a joué contre l'une des meilleures équipes d'Europe, je le répète.

Vous attendiez-vous à un adversaire aussi fort ce soir?

Oui, clairement. Ils ont deux visages, on le sait, ils sont très différents à l'extérieur et à la maison. On s'attendait à souffrir, mais on espérait mieux. Pour passer, il aurait fallu réussir une soirée parfaite. Cela n'a pas été le cas.

Si vous deviez tirer le bilan global de cette campagne européenne?

Je dirais qu'elle a commencé par une déception, avec la non-qualification pour la Champions League et qu'elle se termine avec une autre aujourd'hui. On a fait des bonnes choses au milieu, mais il y a un peu de frustration quand même. Maintenant, on doit se reconcentrer sur le championnat et ce match à Sion dimanche. On veut y obtenir un bon résultat pour se rapprocher du titre de champion, notre objectif numéro 1.

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