Avec le DS7 Crossback, vous allez être incollables en art
Pascal Berger
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Avec le DS7 Crossback, vous allez être incollables en art

Vous ne connaissez rien à l’art? Pas de problème: vous allez assister à un cours intensif accéléré avec DS Automobiles et découvrir les dix œuvres d’art les plus incontournables du Louvre, à connaître absolument.

par
Isabelle Riederer

Une visite au musée du Louvre à Paris s’avère difficile actuellement. Mais il existe des alternatives, notamment un cours d’art accéléré en auto. Évidemment, pas dans n’importe quelle voiture, mais dans l’édition «Louvre» du nouveau DS7 Crossback. Le très chic SUV ne fait pas qu’attirer tous les regards par son esthétique, il permet également de passer une journée au Louvre, sans avoir à sortir du véhicule.

C’est parti pour le Louvre avec le nouveau DS7 Crossback «Louvre»! Enfin, pas tout à fait, car d’abord, nous prenons la direction de Zoug …

C’est parti pour le Louvre avec le nouveau DS7 Crossback «Louvre»! Enfin, pas tout à fait, car d’abord, nous prenons la direction de Zoug …

Pascal Berger
… où nous partons à la rencontre de l’historienne d’art, Jacqueline Theiler (à gauche).

… où nous partons à la rencontre de l’historienne d’art, Jacqueline Theiler (à gauche).

Pascal Berger
Mais avant de prendre la route pour le Louvre, les premiers points forts esthétiques du DS7 Crossback n’échappent pas à l’historienne.

Mais avant de prendre la route pour le Louvre, les premiers points forts esthétiques du DS7 Crossback n’échappent pas à l’historienne.

Pascal Berger

Au total, 184 œuvres d’art peuvent être visionnées en exclusivité sur le grand écran tactile de la console centrale du DS7 Crossback «Louvre». Sur demande, un podcast fournit des informations complémentaires sur chaque œuvre d’art. L’historienne d’art, Jacqueline Theiler, a compilé les dix chefs-d’œuvre les plus incontournables du Louvre, à connaître absolument.

1. «La Joconde» de Léonard de Vinci

«La Joconde de Léonard de Vinci est l’œuvre classique par excellence et la plus visitée du Louvre. Quand on se retrouve devant le tableau, on risque dans un premier temps d’être déçu, car il est plus petit qu’une feuille de format A2. Ce qui rend le tableau si unique est ce sourire discret et mystérieux, ces yeux qui semblent suivre le spectateur du regard et l’arrière-plan. Léonard de Vinci a pour cela développé sa propre technique appelée le sfumato. Celle-ci consiste à flouter les contours de sorte à ne pas apercevoir de lignes.

Par la douceur de ses traits et la retenue de son sourire, Mona Lisa incarne l’idéal de la beauté parfaite. Il est également intéressant de noter qu’en 2017, Christie’s a mis aux enchères le tableau «Salvatore Mundi» de Léonard de Vinci, qui est en quelque sorte la version masculine de La Joconde. À l’époque, ce dernier s’est vendu à 450 millions de dollars. Depuis, on a une meilleure idée de ce que peut valoir La Joconde, estimée entre 700 et 800 millions de dollars.

Ironiquement, en 1911, La Joconde a été volée par un Italien qui travaillait au Louvre. L’homme s’était caché dans un placard durant la nuit, avant de partir avec le tableau sous le bras, le lendemain matin. Disparue pendant trois ans, l’œuvre a finalement refait surface lorsque le voleur a tenté de la vendre à un marchand d’art italien. Il avait dérobé La Joconde parce qu’il voulait qu’elle retourne en Italie, ce qui lui a valu d’être célébré comme un héros là-bas et ne lui a coûté que quelques mois en prison. Petite anecdote: Napoléon aimait tellement La Joconde qu’il l’avait accrochée dans sa chambre durant quatre ans».

2. «Les Noces de Cana» de Paolo Caliari

«Ce tableau est probablement l’une des œuvres d’art les plus méconnues du Louvre et est accrochée dans la même salle que La Joconde. Avec ses dimensions de 10 x 7 mètres, il est gigantesque. C’est justement ce qui le rend si extraordinaire, car on peut littéralement s’y plonger et y découvrir à chaque fois quelque chose de nouveau.

Le tableau représente la scène biblique, dans laquelle Jésus change l’eau en vin. L’œuvre a ceci d’unique que chaque convive représente un personnage. Petite anecdote amusante: sur le tableau, on peut admirer la haute couture de Rome de l’époque».

3. «La Victoire de Samothrace»

«Il existe de nombreuses reproductions de la sculpture grecque représentant la déesse de la victoire, Niké. On en trouve notamment une copie en grandeur nature dans le hall de l’Université de Zurich. En 1863, le vice-consul français de l’Empire ottoman, Charles Champoiseau, a retrouvé les fragments de la statue Niké, assemblés sur place avant d’être transportés à Paris. Lors de fouilles ultérieures, on a retrouvé deux doigts, le socle, ainsi que la paume droite. La tête et les bras n’ont quant à eux, jamais été retrouvés».

4. «L’Esclave mourant» de Michel-Ange

«Nombreux sont ceux qui connaissent la sculpture de David de Michel-Ange à Florence. En revanche, celle de «L’Esclave mourant» est moins connue. Pourtant, cette sculpture vaut largement celle de David en termes d’érotisme et d’émotion. Pour la petite anecdote, cette sculpture était en fait destinée au tombeau du Pape Jules II. On ignore toujours la raison pour laquelle elle n’y a pas trouvé sa place».

5. «Les Quatres Saisons» de Giuseppe Arcimboldo

«Il existe au total trois séries de ces quatre tableaux du Louvre, réalisés à la demande de l’empereur Maximilien II pour en faire cadeau à l’électeur Auguste de Saxe en 1573. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle on retrouve non seulement le blason de la Saxe, mais également les armes de l’Électorat de Saxe, deux épées en croix. On distingue la date (1573) sur l’épaulette de L’Été.

Arcimboldo a représenté chacune des saisons sous la forme d’un portrait composé d’éléments la rappelant. Il est à noter que Giuseppe Arcimboldo était un peintre de la cour qui se distinguait par son originalité, mais l’empereur Maximilien était un grand fan de ses tableaux fantaisistes et l’a beaucoup soutenu».

6. «La Mort de la Vierge» de Michelangelo Merisi, dit Caravage

«Caravage est l’un de mes peintres préférés. Le tableau «La Mort de la Vierge» a été commandé par l’ordre des carmélites pour une chapelle de Trastevere, à Rome. Mais une fois achevé, il a été rejeté. Pourquoi? Parce qu’il allait à l’encontre de tout ce qui était sacré pour le clergé. Le tableau était tout simplement jugé trop vulgaire par l’Église.

En l’occurence les pieds nus de la Vierge Marie, considérés comme un affront absolu à l’Église. La position de la Vierge défunte n’était pas non plus au goût du clergé, pas plus que les apôtres entourant la jeune Marie, qui ressemblent à de pauvres paysans. Caravage était un rebelle en son temps, rompant constamment avec la tradition et refusant de ne peindre que le «beau». Il va sans dire que ce n’était pas du tout pour plaire à l’Église et au clergé».

7. «La Vénus de Milo»/«Aphrodite»

«La statue grecque de La Vénus de Milo fait également partie des chefs-d’œuvre les plus connus au monde. Malheureusement, on ne sait pas grand-chose de cette déesse. Il est intéressant de noter que les mensurations de la Vénus de Milo sont 90x70x93! On peut en déduire que les Grecs avaient déjà, à l’époque hellénistique, une idée précise de la femme parfaite».

8. «Le Tricheur à l’as de carreau» de Georges de la Tour

«Ce tableau est génial. Il dépeint une scène de jeu de cartes, dans laquelle on reconnaît immédiatement le tricheur qui cache deux as derrière son dos. Au centre, on voit une courtisane et une servante, debout à côté d’elle. Dans la partie droite du tableau se trouve un jeune homme richement vêtu. Si on observe maintenant de plus près le regard du tricheur, de la servante et de la courtisane, on remarquera que les trois sont de mèche et qu’ils sont en train d’escroquer le jeune homme fortuné. Petite anecdote amusante: au 17ème siècle, les jeux de hasard étaient interdits, mais tolérés dans les milieux aristocratiques. De plus, on pense qu’il s’agit ici d’une partie de l’ancêtre du blackjack».

9. «La Dentellière» de Jan Vermeer

«Ce tableau est unique rien que par sa taille. Il mesure 24,5 x 21 centimètres, c’est-à-dire qu’il est plus petit qu’une feuille A4, ce qui en fait l’œuvre la plus petite de Jan Vermeer. Quand on se retrouve face au tableau, il faut s’en approcher de si près pour découvrir tous les détails qu’on finirait presque par endosser le rôle de la dentellière, concentrée sur son minutieux travail. C’est l’expérience de l’art à son plus haut niveau».

10. «Le Radeau de la Méduse» de Théodore Géricault

«Ce tableau avait provoqué un énorme scandale à l’époque. Il représente le véritable naufrage de la frégate Méduse, qui s’est échouée en 1816, alors qu’elle avait mis le cap sur le Sénégal. Auparavant, l’Angleterre avait rendu à la France la colonie ouest-africaine du Sénégal, occupée pendant les guerres napoléoniennes. C’est pourquoi le gouvernement avait envoyé une flotte de quatre navires et d’innombrables fonctionnaires au Sénégal.

La Méduse, qui faisait partie de ce convoi, était aux commandes d’un capitaine incompétent. Et c’est ainsi que la Méduse a sombré, les quelque 400 passagers n’ayant que six canots de sauvetage à se partager. Mais comme cela ne suffisait pas, on a construit un radeau, tiré par les canots. Cependant, un passager a coupé la corde qui les liait et c’est ainsi que le radeau avec 149 personnes a dérivé en pleine mer pendant une dizaine de jours. Bien que 15 personnes aient été sauvées, seules cinq ont survécu.

Cet incident a été une véritable catastrophe que le gouvernement français aurait préféré oublier. Mais trois ans plus tard, Géricault a peint ce tableau. On raconte, par ailleurs, qu’il y a eu du cannibalisme sur le radeau».

Avez-vous déjà visité le Louvre? Qu’est-ce-que vous avez le plus aimé? Avez-vous déjà vu l’une de ces œuvres? Envoyez-nous vos commentaires!

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