Eve Angeli: «Avoir des enfants, cela pourrait m'arriver un jour»
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Eve Angeli«Avoir des enfants, cela pourrait m'arriver un jour»

Eve Angeli a toujours dit que son instinct maternel était comblé par ses animaux. Aujourd'hui, la chanteuse n'exclut plus l'idée de fonder une famille.

par
Ludovic Jaccard
A 34 ans, la chanteuse a toujours la sensation d'être une ado.

A 34 ans, la chanteuse a toujours la sensation d'être une ado.

Alors qu'elle planche actuellement sur son nouvel album, qui sortira ce printemps, la chanteuse française s'est confiée sans détour à «20 minutes».

Vous avez récemment posté sur Facebook des photos de vous topless sur une plage. Une envie de faire le buzz?

No, du tout. Je fais toujours les choses très spontanément, sans réfléchir aux conséquences. Parfois, ça peut me jouer des tours. Mais là, le fait que mes photos soient reprises par des sites sur le Net, ça m'a fait sourire. Ce n'était pas prémédité.

Le fait d'être vue dénudée ne vous pose donc aucun problème?

Non, au contraire. Je n'ai pas de tabou, même si je suis quelqu'un de pudique dans la vie. Sur ces photos, j'étais topless sur une plage sauvage, donc déserte. Il est rare que j'ose le faire en public. Mais par rapport à mon métier, le fait de poser nue et d'être un peu fofolle, c'est une forme d'exutoire. C'est tout le contraire de ce que je suis dans la vie de tous les jours.

A 34 ans, vous avez toujours un physique de rêve. Vieillir vous fait-il peur?

J'avoue que j'ai envie de rester une éternelle ado. J'ai un peu le syndrome de Peter Pan. Donc, le temps qui passe, cela ne me plaît pas. Mais tant que je resterai gamine dans ma tête, mon physique suivra. Je n'ai pas encore fait de chirurgie esthétique au niveau du visage, mais si un jour je dois le faire pour effacer quelques ridules, je n'hésiterai pas. Pas de lifting, ça me fait peur. Par contre, des petites injections quand j'aurai la quarantaine, pourquoi pas.

On vous voit moins souvent dans les médias depuis quelques années. Comment le vivez-vous?

Ce qui m'importe, c'est la rencontre avec le public, tous les étés quand je fais des concerts. Le reste du temps, j'arrive à me passer de la médiatisation, mais je garde toujours le contact avec mes fans grâce aux réseaux sociaux, comme Facebook ou Twitter. Du coup, je ne ressens pas de manque.

Seriez-vous prête à participer aux «Anges de téléréalité», afin de relancer votre carrière?

J'y avais pensé durant les premières saisons, avant qu'il y ait Nabilla. Mais si je l'avais fait, cela aurait été en tant que «guest star» et pour une courte durée. A mon âge, je n'aurai pas pu rester aussi longtemps sur place avec les autres Anges. Ce n'est pas trop mon truc.

Et que pensez-vous des télé-crochets tels que «Nouvelle Star» ou «The Voice»?

Il y a du positif et du négatif. Ces émissions peuvent être divertissantes pour le public. Moi-même j'aime bien les regarder. Par contre, pour les candidats, il y a aussi un côté kleenex. Chaque année, ils sont remplacés par d'autres. Du coup, je trouve que cela créé trop de malheureux.

Est-ce que vous auriez pu y participer à vos débuts?

Oui. Avant d'être connue, j'ai fait de nombreux concours de chant dans ma région et par la suite j'ai participé à «Graines de star», sur M6. C'était un peu l'ancêtre de «The Voice».

Vous vivez entourée d'animaux. Que représentent-ils pour vous?

J'ai eu jusqu'à trois chiens en même temps. Aujourd'hui, il ne m'en reste plus que deux. J'ai aussi un perroquet et une tortue. Si je pouvais, j'aurais aussi des ânes, des moutons… Pour moi, les animaux représentent un échappatoire. Quand je suis avec eux, je suis vraiment en paix. Ils ne vous jugent pas. J'aime être avec eux, ça me rassure.

Les aimez-vous au point d'être végétarienne?

J'ai essayé pendant un moment de ne plus manger de viande, mais je n'ai pas réussi à m'en passer. J'aime les animaux et je veux qu'on les respecte, mais je ne suis pas dans l'extrémisme qui consiste à ne plus consommer d'aliments d'origine animale. Par contre, il ne faut pas que les animaux soient tués de façon barbare dans les abattoirs.

Vous avez toujours dit que vos bêtes comblaient votre instinct maternel. Est-ce encore le cas?

Il est vrai qu'aujourd'hui, les animaux m'apportent toujours l'amour dont j'ai besoin et l'amour que j'ai besoin de donner. Du coup, je n'ai pas de manque à ce niveau-là, même si j'imagine que cet amour doit être dix fois plus fort avec un enfant. Mais avoir un enfant, c'est aussi dix fois plus de problèmes et de stress. Pour moi, les animaux ce n'est que de l'amour, avec peu de contraintes.

Devenir mère ne fait donc pas partie de vos projets?

En fait, je me dis qu'avoir des enfants, ça peut quand même m'arriver un jour. Alors qu'avant je me disais que je n'en aurai jamais. Maintenant, je commence à changer d'avis. Je n'ai que 34 ans. J'y pense donc timidement, mais ça sera pour plus tard.

Vous êtes avec le même compagnon depuis dix-sept ans. Quel est votre secret pour faire durer votre couple?

Je pense que tout est une question de rencontre. J'ai eu la chance de rencontrer mon âme-sœur. Même si comme tout le monde, on a connu des hauts et des bas, on a toujours réussi à en parler, à désamorcer les tensions et à aller de l'avant. On est restés fidèles pendant toutes ces années et ça, c'est magnifique. Même si la passion peut diminuer par moment, l'amour entre nous reste toujours présent. La communication est aussi primordiale. On ne s'est jamais rien caché. Même si parfois on peut avoir des attirances pour d'autres personnes, on se le dit toujours.

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