31.07.2020 à 08:43

Genève

Baisse du nombre d’appartements disponibles

Pour la première fois depuis quinze ans, la crise du logement s’est accentuée au bout du lac: en comparaison annuelle, le taux de vacance a baissé.

de
dra
 (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

(KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

Le manque d’appartements disponibles est récurrent à Genève depuis des années, mais la pénurie s’est accentuée. Les statistiques cantonales indiquent qu’en juin dernier, le taux de vacance était de 0,49%, contre 0,54% à la même période l’an passé. C’est la première fois depuis quinze ans que le nombre de logements libres sur le marché recule.

Paradoxalement, de très nombreux appartements ont été construits ces dernières années et des milliers sont en chantier actuellement. La «Tribune de Genève» souligne qu’il est difficile d’expliquer cette baisse du taux de vacance.

Différentes pistes sont évoquées: la hausse de la population pourrait absorber l’offre, certains profiteraient des opportunités pour déménager et vivre dans des appartements plus spacieux, les jeunes majeurs pourraient aussi bénéficier de davantage de possibilités de quitter le cocon familial pour s’établir enfin chez eux.

Les milieux professionnels de l’immobilier se disent en tous cas surpris de ces chiffres et mettent en garde: selon eux, il ne faut pas tirer de conclusions hâtives sur ce petit recul du taux de vacance sur une seule année.

Ton opinion

Trouvé des erreurs?Dites-nous où!
50 commentaires
L'espace commentaires a été desactivé

Jimmy de la Veveyse

01.08.2020 à 15:40

Comme dans mon bled, une cinquantaine de logements neufs terminés à la va-vite durant le Semi-confinement (Dieu merci pour les promoteurs, sur Fribourg les chantiers n'étaient pas arrêtés) et presque aucun mis en location sur les sites d'annonces de logements. Petite pénurie entretenue, compte tenu du nombre de gens qui veulent s'installer par ici. Pas bêtes les constructeurs.

Moïra

31.07.2020 à 11:44

C’est mensonger comme titre et comme article. Il y a de nombreux appartements sur le marché ! Seulement, il y a spéculation immobilière et une offre bien trop chère pour la classe moyenne qui fait bouffer tout le monde grâce à ses impôts. Les quartiers populaires sont gentrifiés, les régies bien trop gourmandes proposent des prix que seul des entreprises internationales peuvent payer où des riches qui passe à Genève 3 fois par an voir le jet d’eau depuis le quai Wilson. Quartier populaire, proche du lac, 5 pièces 6500 chf ... hum ... allô? On demande le dindon de la farce au téléphone .. Il y a des bureaux vacants depuis des lustres, mais bien sûr ... ça serait bête d’en faire des logements abordables .. mais de qui se moque-t-on..?

Joker

31.07.2020 à 11:28

Pour mettre l’article en perspective pourriez-vous s’il vous plaît nous donner les statistiques des aides sociales et du revenu par habitant ?