Banque: Banque Coop: bénéfice net en recul sur six mois
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BanqueBanque Coop: bénéfice net en recul sur six mois

L'établissement contrôlé par la Banque cantonale de Bâle a augmenté la dotation de ses réserves pour risques bancaires.

L'établissement a attribué 3,6 millions de francs afin de renforcer la base de fonds propres.

L'établissement a attribué 3,6 millions de francs afin de renforcer la base de fonds propres.

photo: Keystone

La Banque Coop a dégagé un bénéfice net en légère baisse au 1er semestre 2016, à 22,7 millions de francs contre 23,5 millions un an plus tôt. Les investissements et la dotation pour les réserves pour risques bancaires ont pesé sur la performance.

L'établissement contrôlé par la Banque cantonale de Bâle a ainsi attribué 3,6 millions de francs afin de renforcer la base de fonds propres. Dans son communiqué publié jeudi, il évoque une évolution «réjouissante» des activités entre janvier et fin juin.

«Le résultat semestriel témoigne d'une performance opérationnelle durable dans un environnement difficile sur le marché», précise la banque dont le grand distributeur bâlois Coop est actionnaire minoritaire. Le contexte est marqué par la retenue des investisseurs.

Investissements élevés

La performance moindre des résultats des opérations de commissions et de prestations a été presque compensée, à la faveur d'un résultat réjouissant dans les opérations d'intérêts. Ce dernier a ainsi augmenté de 2,5% en données brutes sur un an pour s'inscrire à 84,1 millions de francs.

Au niveau opérationnel, la Banque Coop a dégagé un résultat semestriel en baisse de 3,5% à 31,4 millions de francs. Le montant a été influencé négativement par des investissements dans de nouvelles prestations numériques, des dépenses en marketing et des projets de rénovation du siège principal et de succursales.

Le total du bilan arrêté au 30 juin présente une somme de 16,6 milliards de francs ( 0,1%).

De nombreux défis

Pour la suite, la Banque Coop estime que le deuxième semestre 2016 constituera un «défi». Elle mentionne à titre d'exemples les conséquences de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne (Brexit), le surendettement dans certains pays, la faible croissance en Chine et les incertitudes géopolitiques.

Du coup, l'établissement rhénan s'attend à dégager un résultat «semblable» à celui de l'exercice 2015. Les investissements continueront notamment à peser sur les charges d'exploitation, alors que la pression perdurera sur les marges d'intérêts dans le domaine hypothécaire. (nxp/ats)

(NewsXpress)

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