Banquiers privés suisses
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Banquiers privés suisses

Les banquiers privés helvétiques en appellent à une plus grande autonomie de la Suisse face aux réglementations en cours sur le plan international.

Ils estiment en particulier que le pays devrait mieux défendre sa place financière au sein du GAFI.

Pour l'Association suisse des banquiers privés, la mise en oeuvre des recommandations du Groupe d'action financière contre le blanchiment de capitaux (GAFI) constitue un bel exemple d'attitude trop «timorée» de la part de la Suisse.

Selon le président de l'association, Pierre Darier, le dossier n'a guère profité de la pause de réflexion décrétée par le conseiller fédéral Hans-Rudolf Merz. «Le projet révisé n'a pas assez pris en considération les critiques formulées par le secteur bancaire», a-t-il dit jeudi devant la presse à Berne.

Il faut «réfléchir avant de s'applatir», recommande M. Darier. S'il reconnaît au GAFI sa compétence technique, il rappelle que cette instance n'a aucune autorité politique ou législative.

(ats)

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