Sotchi 2014: Barack Obama met la pression sur la Russie

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Sotchi 2014Barack Obama met la pression sur la Russie

Le président américain Barack Obama a déclaré jeudi que la Russie faisait face à l'«énorme enjeu» de prévenir tout attentat durant les JO qui s'ouvrent vendredi.

Le président américain à bien insisté sur le fait que les Etats-Unis travaillent avec la Russie pour assurer la sécurité des athlètes et des spectateurs.

Le président américain à bien insisté sur le fait que les Etats-Unis travaillent avec la Russie pour assurer la sécurité des athlètes et des spectateurs.

«Les Russes font face à un énorme enjeu qui est de prévenir toute sorte d'acte terroriste ou de violence sur les lieux. Ils ont investi beaucoup de ressources à cet effet», a souligné M. Obama dans une interview sur la chaîne NBC.

«Nous sommes en communication constante avec eux (les Russes, ndlr), à la fois au niveau des forces de l'ordre, de l'armée et du renseignement», a précisé le dirigeant américain, selon les extraits de cet entretien qui devait être diffusé jeudi.

«Nous travaillons en permanence avec eux pour nous assurer que non seulement nos athlètes, mais aussi toutes les personnes souhaitant assister aux Jeux, soient en sécurité», a-t-il insisté.

John Kerry rassuré

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a toutefois voulu se montrer rassurant jeudi, affirmant sur NBC que «si un Américain voulait se rendre (aux JO), y compris ma propre fille, je lui dirais: vas-y ».

La Maison Blanche avait assuré mardi que les Etats-Unis avaient pris «toutes les mesures nécessaires» pour assurer la sécurité de leurs ressortissants à Sotchi, qui a fait l'objet de menaces d'attentats, et Barack Obama avait déjà affirmé vendredi sur CNN que les JO seraient «sûrs». Mais ce dernier avait néanmoins encouragé ses compatriotes faisant le voyage à être vigilants car il existe toujours des «risques».

Dans une vidéo récente, des islamistes du Caucase russe ont menacé de perpétrer des attentats pendant les JO de Sotchi, réalimentant les craintes après des attaques suicide en décembre à Volgograd, dans le sud de la Russie.

(afp)

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