Actualisé 16.10.2012 à 09:52

Dopage

Barton balance sur le dopage dans le foot

Le milieu de terrain anglais de l'Olympique de Marseille s'est épanché sur son blog. En voulant défendre Lance Armstrong, il s'est exprimé sur la triche médicalisée sur les pelouses.

de
J.-Ph Pressl-Wenger
Le bad boy anglais n'a pas mâché ses mots.

Le bad boy anglais n'a pas mâché ses mots.

L'Anglais y va de ses commentaires sur le sujet en commençant par se poser une question et y répondre. «Quid de l'usage de produits dopants dans le football ? (...) Il y en a, il suffit de regarder.» Il charge ensuite le football italien en prenant les exemples de joueurs qui «approchent (ou approchaient lorsqu'ils jouaient encore) les 40 ans et courent encore comme de jeunes trentenaires, jouant jusqu'à 80 matches par saison. Personne, moi le premier, peut dire que le club ou les joueurs utilisent des produits dopants interdits, mais cela pose question, vous ne pensez pas ? Après tout, c'est en Italie aussi qu'il y a eu, hormis les contrôles positifs de Jaap Stam et Edgar Davids, les actes présumés de Fernando Couto, Frank de Boer et Pep Guardiola, bien que ce dernier ait été innocenté : tous ont été contrôlés positifs à la nandrolone, un stéroïde.»

Injections de «vitamines»

Barton a ensuite sous-entendu que les injections effectuées dans «certains des meilleurs clubs européens» sont du dopage déguisé. Il enchaîne en livrant une confidence que lui a fait un international anglais. «Il m'a parlé des injections de "vitamines" qu'on administrait à l'équipe d'Angleterre durant le Coupe du monde 1998. Il en a pris une avant le match (de huitièmes de finale) contre l'Argentine et dit avoir eu l'impression qu'il ne serait jamais fatigué. De la vitamine C, peut-être ?»

Echantillons d'urine, pas de sang

Dans la suite de sa publication, Joey Barton s'est encore étonné de n'avoir subi que des contrôles où seule l'urine était testée. «Ca me semble bizarre après avoir lu les procédures en cours dans le cyclisme. Où ils prennent fréquemment le sang des athlètes».

Le texte dans son intégralité (en anglais) peut être lu en cliquant ici

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