Actualisé 24.11.2008 à 19:33

Département genevois de l'instruction publique

Beer: «On ne peut pas dire tout et n'importe quoi»

Face aux nombreuses attaques de ces derniers jours, le patron de l'Ecole reste serein.

de
Didier Tischler

«Je ne reviendrai pas sur la votation annulée sur le cycle par le Tribunal administratif (TA), le Conseil d'Etat s'est déjà expliqué. En revanche, les référendaires de la loi sur l'université ne doivent pas dire tout et n'importe quoi.»

Pour Charles Beer, les critiques émises par ce comité à propos de la brochure explicative sont fausses. «Leurs contrevérités sont grossières, dit-il. L'arrêt rendu par le TA est très clair à ce sujet, il précise que la présentation de cet objet soumis aux votations est conforme.»

A la suite de ces polémiques, le conseiller national radical Hugues Hiltpold estime que Charles Beer a perdu toute crédibilité à la tête du Département de l'instruction publique (DIP). «Je pense que le président du Parti radical devrait faire preuve d'un peu plus de modestie, réagit le magistrat socialiste. Surtout de la part d'une formation qui a peiné à obtenir le quorum lors de récentes élections.»

Autre reproche formulé: contrairement à ce qu'il avait annoncé en 2007, disent ses détracteurs, l'engagement des cent directeurs d'école a un coût pour les collectivités publiques. Vernier aurait déjà dépensé quelque 100 000 fr. pour différents aménagements. «Les directeurs ont évidemment besoin d'un bureau. Les coûts liés à cette opération relèvent des communes, explique Charles Beer. J'ai d'ailleurs eu l'occasion de m'en entretenir avec l'Association des communes genevoises. Le budget cantonal a été tenu.»

Ton opinion

Trouvé des erreurs?Dites-nous où!