Benaglio ne craint pas l'équipe turque
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Benaglio ne craint pas l'équipe turque

Après un dimanche en famille qui lui a permis de se «vider» la tête, Diego Benaglio n'a plus qu'une obsession: battre la Turquie mercredi.

Une rencontre que le gardien de Wolfsburg aborde avec une certaine confiance.

«Nous avons vraiment livré un bon match samedi contre les Tchèques, explique le Zurichois. Sur le plan défensif, nous nous sommes inclinés que sur phase de jeu malheureuse. Il n'y aucune raison de ne plus jouer le hors-jeu comme nous le faisons. En attaque, l'équipe a montré en seconde période un véritable potentiel. Même en l'absence de Frei, nous avons les moyens de marquer des buts».

Diego Benaglio n'était pas du voyage à Istanbul. En novembre 2005, c'est la cage de l'équipe des M21 de Bernard Challandes qu'il défendait. «Il faut oublier les incidents survenus lors du barrage d'Istanbul. Je peux vous assurer que personne n'en parle au sein de l'équipe, lâche-t-il. Pour moi, ce n'est pas un sujet. Le match de mercredi sera totalement différent. C'est une finale sur 90 minutes. Seul le gagnant pourra espérer encore».

Diego Benaglio avoue n'avoir pas encore beaucoup d'informations sur les caractéristiques des attaquants turcs. «Nous avons encore deux jours pour nous pencher sur le problème, précise-t-il. Le rapport des observateurs de l'ASF devrait donner quelques pistes à explorer». Si le mystère turc reste entier, Diego Benaglio possède en revanche une certitude: celle d'évoluer devant un grand «patron» de la défense en la personne de Patrick Müller. «Son match de samedi ne m'a pas surpris. Je savais qu'il pouvait retrouver très vite son meilleur niveau», glisse Benaglio.

(ats)

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