Fiscalité: Berne «ouverte» aux discussions avec Berlin
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FiscalitéBerne «ouverte» aux discussions avec Berlin

La Suisse reste disposée à discuter avec l'Allemagne en matière fiscale, a indiqué mercredi Didier Burkhalter à son homologue allemand Guido Westerwelle, qui s'en est réjoui.

Berne espère toujours convaincre Berlin que l'accord Rubik, rejeté l'an dernier par le parlement allemand, est la meilleure solution pour lutter contre la fraude.

La réaction de l'opposition allemande à la volonté suisse de discussion «montre que quelque chose peut bouger», a relevé le chef du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) lors d'une conférence de presse à Berne.

L'accord Rubik, censé introduire un impôt libératoire pour les contribuables étrangers ayant des avoirs en Suisse, va montrer ses effets pour l'Autriche et la Grande-Bretagne, a estimé M. Burkhalter. «Si d'autres sont intéressés, comme l'Allemagne ou l'Union européenne, nous sommes ouverts à la discussion», a-t-il dit.

Sans pouvoir se prononcer sur la tenue ou le contenu d'éventuelles futures négociations, Guido Westerwelle a lui insisté sur la nécessité d'une solution qui respecte le droit. La découverte de fraudeurs «par hasard» ne peut pas être satisfaisante, a-t-il dit. (ats)

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