21.11.2020 à 11:14

PodcastBienvenue dans la «Clinique de la mémoire morte»

Ce podcast d’anticipation nous plonge au sein d’un établissement dans lequel des souvenirs sont réimplantés dans le cerveau de personnes qui ont des problèmes de mémoire.

von
Julienne Farine

«Dans un ordinateur, n’importe qui vous conseillera de faire une sauvegarde. On n’est jamais à l’abri d’un crash. Et bien, c’est la même chose avec votre mémoire», dit une voix féminine vantant les mérites de Mnémosan au début du premier épisode de «Clinique de la mémoire morte».

C’est la technologie inventée par cette entreprise, qui permet de réimplanter des souvenirs dans le cerveau des gens souffrant de troubles de la mémoire, qui est au centre de ce podcast coproduit par la RTS et la RTBF. Ou plutôt ce que l’on peut en faire, dans le bon ou le mauvais sens, ainsi que va l’expérimenter le héros, Hippolyte Polycarpe.

Les quatre épisodes de «Clinique de la mémoire morte», dont le premier sera disponible le 22 novembre 2020 sur Play RTS, ont été écrits par Sebastian Dicenaire. «C’est l’hypothèse, pas du tout étayée scientifiquement, que souvenirs et personnalités sont liés qui fait cette fiction», dit-il. L’auteur belge a lu quelques ouvrages sur le sujet et notamment sur les disques durs à ADN, mais il n’a aucune prétention de véracité dans son podcast. Il il ne serait cependant pas étonné que certains choses qu’il décrit soient dans l’air: «Parfois, ce qu’on imagine dans l’anticipation nous dépasse», avoue-t-il.

Quand le sonore devient tendance

«Clinique de la mémoire morte» n’est pas la première oeuvre sonore de Sebastian Dicenaire. «C’est mon mode d’expression premier. Cela fait dix ans que je suis dans ce domaine et il y a dix ans, c’était à la limite de la ringardise, alors que maintenant ça devient tendance», sourit-il. D’après lui, plusieurs facteurs expliquent le succès actuel des podcasts et autres oeuvres utilisant uniquement le son. D’abord la qualité des productions d’aujourd’hui, ensuite les outils qu’on utilise pour les écouter – le côté plus pratique du smartphone que du poste de radio – et pour les réaliser.

«Produire un film ou une série est lourd. Une série audio comme «Clinique de la mémoire morte», qui se passe dans un hôpital, est 100 fois, peut-être 1000 fois, moins chère que son équivalent en images. Et en son, l’anticipation fonctionne très bien, on fait appel à l’imaginaire. Avec quelques sons, l’auditeur se fabrique son espaces, ses machines, sa clinique. Pas besoin de faire appel à des décors coûteux», résume-t-il.

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3 commentaires
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suggestion

21.11.2020 à 15:09

pas si bon mais il faudait injecter ce genre de produit à toutes celles qui ont été raconter des menteries ou qui se foutent de la gueule des autres peu importe le sujet et essayent de faire passer cela pour de l humour

oser le dire

21.11.2020 à 14:28

heu ils n ont rine inventé mais pour alzeimer et cie c'est sans doute un pas mais qui voudrait récupérer les mauvais souvenirs d un divorce par exemple alors pas pas très utile le truc

Toto

21.11.2020 à 14:06

le podcast audio soit l'équivalent de la radio...on a juste posé un anglicisme de plus mais pas inventé qqchose de nouveau...