Birmanie:La DDC verse 500 000 francs

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Birmanie:La DDC verse 500 000 francs

La Direction du développement et de la coopération (DDC) a débloqué un premier montant de 500 000 francs pour les victimes du cyclone qui a frappé la Birmanie le week-end dernier.

Mardi, elle a dépêché une équipe d'experts en direction de la région et espère qu'ils pourront avoir accès au pays.

Le groupe est composé de cinq personnes: un médecin, des spécialistes des secteurs de l'eau potable et des constructions ainsi que deux logisticiens, indique mardi la DDC dans un communiqué. Un spécialiste de la DDC en place à Bangkok ainsi qu'un expert de la Croix-Rouge suisse devraient également se rendre dans la région sinistrée.

Ces experts auront pour mission de définir l'ampleur des dégâts, de fournir une aide médicale et de participer à la mise en place d'un système d'approvisionnement en eau potable.

Les besoins sont grands, a expliqué à l'ATS le porte-parole de la DDC Andreas Stauffer. Il espère que les autorités birmanes seront «coopératives».

Générosité en Suisse

En Suisse, la population fait preuve de générosité. Des centaines de personnes ont déjà envoyé des dons, parfois des sommes élevées, indique la Chaîne du Bonheur (CdB).

Les dons par Internet «marchent très bien. Toute la Suisse se sent concernée», a déclaré à l'ATS son porte-parole Roland Jeanneret.

«Nous avons reçu des sommes relativement élevées. Quelques dons ont atteint 10 000 francs. Nous en déduisons que les autres modes de paiements doivent aussi bien marcher», a poursuivi M. Jeanneret. Il lui était encore impossible de donner un montant total.

Trente partenaires

La CdB travaille en principe avec une trentaine d'organisations d'entraide. Huit d'entre elles sont déjà actives pour les victimes du cyclone. Caritas, Terre des hommes et la Croix-Rouge suisse, qui ont réussi à réunir quelque 600 000 francs pour leurs actions, sont représentées sur place.

A la CdB, on attend des autorités birmanes qu'elles réagissent positivement aux offres d'aide internationale. Après les ravages causés par le tsunmi fin 2004, celles-ci avaient décliné toute soutien extérieur. «Nous comptons bien que Rangoun ne nous opposera pas cette fois-ci de difficultés bureaucratiques», a conclu le porte-parole.

(ats)

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