Body Count n'aime pas la police
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Body Count n'aime pas la police

«Qui aime les flics?» s'interroge Ernie C, le guitariste de Body Count.

Dès la sortie de leur premier album, «Cop Killer», en 1989, le groupe de rock metal crée une polémique en dénonçant les violences policières dans les banlieues de Los Angeles. «Dix-sept ans plus tard, rien n'a changé, c'est encore pire qu'avant, et pas seulement aux Etats-Unis», constate Ernie C.

Le guitariste et son acolyte, le célèbre rappeur Ice-T, ont eux-mêmes souvent été victimes de violences policières à cause de leur couleur de peau. «Une fois, nous sortions d'un fast-food lorsqu'un flic nous a pris notre hamburger, l'a ouvert pour en faire l'inspection, puis l'a remis dans la boîte et nous l'a rendu», raconte Ernie C. Pour eux, tous les Blacks sont des dealers de drogue.»

(sab)

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