Actualisé 02.01.2019 à 03:41

Etats-Unis«Bonne année à tous, y compris les haineux»

Le président américain a twitté pour la nouvelle année. Comme d'habitude, il ne fait pas dans la dentelle.

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Le Pentagone a accepté une rallonge pour le mur voulu par le président américain à la frontière avec le Mexique. (Jeudi 13 février 2020)

Le Pentagone a accepté une rallonge pour le mur voulu par le président américain à la frontière avec le Mexique. (Jeudi 13 février 2020)

Keystone
Le républicain Mitt Romney a voté en faveur de la destitution du président américain, mais Donald Trump a été acquitté des accusations à son encontre. (Jeudi 6 février 2020)

Le républicain Mitt Romney a voté en faveur de la destitution du président américain, mais Donald Trump a été acquitté des accusations à son encontre. (Jeudi 6 février 2020)

Keystone
Le président américain Donald Trump a effectué une visite surprise aux troupes basées en Afghanistan. (Jeudi 28 novembre 2019)

Le président américain Donald Trump a effectué une visite surprise aux troupes basées en Afghanistan. (Jeudi 28 novembre 2019)

AFP

Fidèle à lui-même, le président américain Donald Trump a entamé l'année 2019 par un tweet provocateur à l'adresse de ses détracteurs, accusés de souffrir d'un «syndrome de dérangement Trump».

«Bonne année à tous, y compris les haineux et les médias Fake News», a écrit le milliardaire républicain dans un message intégralement en lettres capitales. «2019 sera une année fantastique pour tous ceux qui ne souffrent pas du syndrome de dérangement Trump», a-t-il poursuivi. Quant aux autres: «Calmez-vous, appréciez le voyage, plein de choses fantastiques se passent dans notre pays.»

Après ce tweet détonant, le 45e président des Etats-Unis a posté deux heures plus tard un autre message d'une concision rare et en lettres minuscules: «heureuse année».

Acteur ou victime?

Et d'enchaîner avec des attaques contre l'opposition démocrate qui refuse de financer un mur à la frontière avec le Mexique («ils s'en fichent d'avoir des frontières ouvertes, et des crimes et de la drogue que cela implique»), puis contre un ancien général qui l'avait critiqué ce week-end («une grande gueule idiote»).

Donald Trump est régulièrement accusé d'exacerber les tensions dans la société américaine avec ses discours au vitriol. Lui se dit victime d'une campagne de dénigrement systématique par la plupart des grands médias, qu'il a rebaptisés les médias «Fake News» («bidon»). (nxp/afp)

Infobox

Trump a invité mardi les leaders républicains et démocrates au Congrès à une rencontre pour tenter de mettre fin au «shutdown» qui paralyse 25% des administrations fédérales depuis le 22 décembre, dont certains ministères cruciaux.

(NewsXpress)

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