Actualisé 06.08.2012 à 12:11

JO 2012Boris Johnson salue les succès britanniques

Le maire de Londres a exposé dans une tribune enflammée vingt raisons de célébrer à mi-parcours le succès phénoménal de «ses» Jeux. L'excentrique politicien n'a pas eu peur de basculer dans l'emphase voire le bizarroïde.

Boris Johnson s'était déjà fait remarquer plus tôt dans les Jeux, en restant coincé sur un tyrolienne.

Boris Johnson s'était déjà fait remarquer plus tôt dans les Jeux, en restant coincé sur un tyrolienne.

«La première raison, c'est l'oooor» a exulté l'édile dans sa contribution au «Daily Telegraph», à la manière d'un commentateur de football brésilien.

Selon Johnson, «Team GB», la sélection britannique, a récolté suffisamment de métal précieux «pour rembourser la dette grecque» et inciter le président français François Hollande à un peu plus de modestie.

«Well, M. le Président mettez-ça dans votre pipe et fumez-le: Bien je jamais eh» (sic), a-t-il écrit en français, dans une tirade qui évoque furieusement le travail d'un logiciel de traduction automatique approximatif. En visite sur les sites olympiques londoniens, au troisième jour des Jeux, le président Hollande avait plaisanté du démarrage laborieux des Britanniques, alors que la France trônait en troisième position au tableau des médailles.

Boris Johnson a expliqué la moisson de son pays par «la niaque, la volonté et le talent», en notant que les athlètes britanniques sont portés par «une foule supersonique» dans un contexte de «météo anglaise parfaite pour une 'garden fête' (sic)».

«A travers le monde, les gens voient l'image d'un pays qui semble être (a) heureux, (b) relax, (c) accueillant, (d) regorgeant de beaux endroits avec des tas de choses intéressantes à faire (e) assez efficace dans l'organisation du plus grand événement sportif sur terre», a-t-il énuméré.

Le maire s'est en outre assuré convaincu que les Jeux de Londres favoriseront la pratique du sport au Royaume-Uni.

Dans un registre plus bizarre, il a enfin «savouré le retour au culte ancien de la quasi nudité», remis au goût du jour par les joueuses de beach-volley, avant de célébrer la médaille «d'oooor» en tennis d'Andy Murray face à Roger Federer, par une série d'onomatopées intraduisibles: «honk... proot... soob». (afp)

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