Europe: Brexit: Londres paiera au moins jusqu'à 2020
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EuropeBrexit: Londres paiera au moins jusqu'à 2020

Londres sera obligé de contribuer aux programmes de long termes votés par l'UE avant le référendum sur le Brexit.

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Dans son discours, Boris Johnson a promis de donner plus de pouvoirs aux communautés locales et de renforcer les infrastructures de télécommunications et de transport. (Samedi 27 juillet 2019)

Dans son discours, Boris Johnson a promis de donner plus de pouvoirs aux communautés locales et de renforcer les infrastructures de télécommunications et de transport. (Samedi 27 juillet 2019)

Keystone
Le ministre britannique des Affaires étrangères, Jeremy Hunt, s'est attiré des critiques du monde diplomatique, pour avoir comparé l'Union européenne à l'Union soviétique. (1er octobre 2018)

Le ministre britannique des Affaires étrangères, Jeremy Hunt, s'est attiré des critiques du monde diplomatique, pour avoir comparé l'Union européenne à l'Union soviétique. (1er octobre 2018)

AFP
La chancelière allemande a lancé une pique à l'intention de Theresa May devant des industriels allemands. «Il ne reste que «six à huit semaines pour trouver un accord», a noté la chancelière allemande. (25 septembre 2018)

La chancelière allemande a lancé une pique à l'intention de Theresa May devant des industriels allemands. «Il ne reste que «six à huit semaines pour trouver un accord», a noté la chancelière allemande. (25 septembre 2018)

AFP

Le Royaume-Uni devra continuer à payer les programmes de long terme de l'Union européenne au moins jusqu'en 2020, déclare le commissaire européen au Budget, Günther Oettinger, au quotidien Bild. Et ce, même après son départ de l'UE en mars 2019.

Londres est obligé d'honorer les engagements pris concernant ces programmes avant le référendum de juin 2016 remporté par les partisans du Brexit. «Par conséquent, Londres devra transférer des fonds à Bruxelles au moins jusqu'en 2020», dans le cadre du budget pluriannuel 2014-2020, explique Günther Oettinger.

Le départ des Britanniques laissera un trou de 10 à 12 milliards d'euros dans les coffres de l'UE, ajoute le commissaire européen.

Ce déficit pourrait être comblé par des coupes budgétaires et une hausse des contributions des autres pays membres. L'UE pourrait aussi supprimer les ristournes négociées au cours des années par des pays membres, dont le Royaume-Uni.

«Cela aboutirait à une simplification administrative importante et mettrait fin aux marchandages qui ont accompagné jusqu'à présent les négociations budgétaires», souligne le commissaire européen au Budget. (nxp/ats)

(NewsXpress)

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