Vaud: Ça va «flasher» sur le viaduc de Chillon

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VaudÇa va «flasher» sur le viaduc de Chillon

Quatre radars ont été installés sur le pont et un sur le fly-over afin de garantir la sécurité des ouvriers sur les chantiers de l'A9. Des contrôles mobiles complètent le dispositif.

L'année passée, 103'120 véhicules ont été flashés par les radars dans les zones de chantier sur l'A9.

L'année passée, 103'120 véhicules ont été flashés par les radars dans les zones de chantier sur l'A9.

La nouvelle norme suisse, qui traite des chantiers sur autoroutes, demande un abaissement systématique de la vitesse à 80 km/h dès qu'il y a la présence de chantiers mobiles ou fixes, rappelle le communiqué publié vendredi. Dans des cas particuliers, un abaissement à 60 km/h est même nécessaire, comme par exemple pour le passage sur le «fly-over» (pont provisoire) .

Les appareils de contrôle automatisé visent à faire respecter ces limitations. «La nouveauté, c'est le radar installé sur le fly-over», a déclaré à l'ats Jean-Christophe Sauterel, directeur prévention et communication à la police cantonale.

Les deux vont beaucoup voyager sur les routes du canton. Entre fin mars et fin octobre, la Direction générale de la mobilité et des routes (DGMR) doit procéder au remplacement de 20 joints, dont 18 sur l'A9 et deux sur l'A1. Aujourd'hui, le troisième est en cours de réfection à la sortie du tunnel de Glion en direction de Lausanne, a-t-il précisé.

Nombre de retraits

Après le côté lac l'an dernier, le côté montagne du viaduc de Chillon subit une deuxième et dernière série de travaux. Le trafic est dévié sur quatre voies du côté lac. Comme en 2014, des panneaux jaunes indiqueront le nombre de retraits de permis.

L'année passée, la gendarmerie a contrôlé dans les zones de chantier sur l'A9 7'124'288 véhicules, dont 1,45% étaient en infraction (103'120 véhicules). Le nombre de permis retirés était de 505 et dans le cadre des 43 contrôles mobiles. La vitesse la plus élevée constatée était de 135 km/h au lieu de 80 km/h.

L'entretien des routes est assuré chaque jour par des personnes qui exercent leur métier dans des conditions difficiles, rappelle la police. Les automobilistes leur doivent le plus grand respect et la plus grande attention. Afin de les protéger, la DGMR et l'OFROU mettent en place des moyens de protection physique et une signalisation spécifique, tels que des barrières ou des camions-tampons. (ats)

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