Genève: Canard nécrophile en vedette à l'université
Actualisé

GenèveCanard nécrophile en vedette à l'université

Des scientifiques américains remettent chaque année les Nobel de l'absurde à des études sérieuses mais ludique. Ils étaient de passage à Genève.

«Faire rire puis faire réfléchir»: voilà la devise de la troupe d'experts américains des igNobel – les Nobel de l'absurde – qui ont expliqué mardi soir leur raison d'être, devant un amphithéâtre hilare.

Depuis 1991, ce comité récompense chaque année dix travaux au contenu ludique mais à l'intérêt et aux méthodes hautement scientifiques. Les prix sont remis des mains d'anciens lauréats du vrai Nobel.

Mardi, le vainqueur 2003 en catégorie biologie est venu présenter sa recherche sur le premier cas scientifiquement observé de nécrophilie homosexuelle chez le colvert. La société genevoise de chimie Firmenich a, elle, gagné un prix en 2005 pour avoir classifié les odeurs de 131 espèces de grenouilles quand elles sont stressées.

En 2011, un Ig Nobel de Physiologie avait été remis à Anna Wilkinson, Natalie Sebanz, Isabella Mandl et Ludwig Huber, pour leur étude sur le bâillement chez les tortues charbonnières à pattes rouges. Les chercheurs avaient montré que rien ne prouvait que ce bâillement soit contagieux.

(20 minutes)

Les lauréats

La liste complète des travaux récompensés peut être consultée sur le site www.improbable.com (en anglais uniquement).

Ton opinion