Actualisé 17.11.2006 à 00:33

Carlos Leal, dans le sillage de James Bond

Directeur de casino dans les nouvelles aventures de l'agent 007, l'acteur vaudois dévoile son actualité et ses impressions.

– On ne vous a pas vu à Londres pour l'avant-première de «Casino Royale». Participez-vous à d'autres sorties du film?

– Je suis invité aujourd'hui à Zurich pour la sortie officielle, avec tapis rouge et présence des médias. Demain, je vais à Paris, où j'avais passé mon casting, pour le lancement du film. Puis, escale à Bâle dimanche, où je suis convié au Bal de la Croix-Rouge. Et retour à Madrid, où je réside actuellement, pour l'avant-première de 007.

– Votre rôle dans le dernier «James Bond» influence-t-il votre carrière actuelle?

– Je viens de terminer le tournage d'une série à succès pour la télévision espagnole. J'ai aussi remporté le Prix d'interprétation du Festival du courtmétrage Mostoles, à Madrid. Pour mes débuts d'acteur en Espagne, c'est encourageant. Il est possible que mon agent, très efficace, joue sur ma participation dans «Casino Royale» pour me faire connaître. De toute façon, mon rôle y est modeste et l'emballement médiatique autour de moi n'a lieu qu'en Suisse.

– Enfant, quel a été votre «James Bond» préféré?

– «Moonraker», en 1979, m'avait marqué avec sa touche de science-fiction grâce à la navette spatiale. Et l'un des méchants avec des dents en métal m'avait impressionné. Je trouve d'ailleurs les personnages méchants plus intéressants.

– Qu'y avait-il d'excitant lors du tournage de «Casino Royale» en République tchèque?

– Les énormes moyens déployés. J'y ai vu des caméras, du matériel et des professionnels hors pair. J'ai beaucoup observé, tant le chef opérateur que les techniciens. Je suis curieux de tout, un acteur se doit d'être curieux.

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