MMA: Ces combattants aux surnoms bizarres
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MMACes combattants aux surnoms bizarres

Quand on entre dans un octogone, mieux vaut inspirer la peur de ses adversaires. C'est pourquoi de nombreux «fighters» s'affublent de surnoms divers et variés.

par
Robin Carrel
Londres
Le Panda enragé ne fait pas très peur.

Le Panda enragé ne fait pas très peur.

Depuis qu'il a gagné deux combats en moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire au sein de l'UFC, Volkan Oezdemir a un surnom tout trouvé: «No Time». Le Fribourgeois avait auparavant usé de nombreux jeux de mots avec son prénom. Ca reste largement dans le domaine du normal, comme pour son adversaire de samedi soir Dominick Reyes, aka «Le Dévastateur». Mais certains de ses collègues ont poussé le bouchon bien plus loin, surtout quand on s'amuse à traduire tout ça en français.

Il y a les surnoms à peu près normaux, mais qui vont déjà chercher assez loin, comme la Brésilienne Norma Dumont Viana, qui s'appelle «L'Immortelle». On l'espère pour elle, mais si on l'était, on ne tenterait pas le diable quand même. Le Russe Dmitry Smolyakov souhaite quant à lui qu'on l'appelle «Le Sauveteur». Natif de Kaliningrad, on peut comprendre que se baigner dans la Baie de Gdansk peut être risqué, alors on veut bien l'accepter.

L'Américain Kyler Phillips se surnomme «Matrix». Avouez que ça doit être très pratique pour éviter les coups de l'adversaire. Par contre, sa compatriote Julia Avila a choisi «Le Panda enragé» et ça fait un peu moins peur. Toujours du côté des Etats-Unis, Daniel Spitz trouve sûrement très effrayant de se faire appeler par le speaker «Papa Longues Jambes» (Daddy Long Legs). Comme il fait 2m01... Mais ça peut aussi vouloir dire Pholcidae, soit une de ces vilaines araignées aux pattes géantes.

Todd Duffee, encore un rejeton de l'Oncle Sam devient, sur le ring, «La voiture piégée irlandaise»... Alors soit c'est un très mauvais rapport à l'histoire, soit le monsieur a un problème avec la boisson, puisqu'il s'agit d'un cocktail dont on vous détaille ici la recette: 1) Servez votre Guinness dans une grande pinte. 2) Servez le whisky et la crème irlandaise dans un shooter. 3) Lâcher le shooter dans la bière et buvez très rapidement. 4) Commencez à sentir les effets de l'Irish Car Bomb. On a pas trop envie d'être dans sa tête le lendemain...

On va finir par croire que les Américains sont les champions des appellations incontrôlées, car Mike Rodriguez n'a pas hésité à s'appeler «The Slow», soit le lent. Ça fait clairement moins peur que L'Australien Jimmy «La Brute» Crute ou le Brésilien Vinicius «Mammouth» Moreira. Lui aussi venu de «Down Under», Robert Whittaker se surnomme le «Moissonneur». De quoi? Bonne question. Notre petit préféré restera toutefois l'Américain Jonathan Wilson, alias «Johnny Bravo». Une idole de jeunesse, certainement.

Enfin, on vous a compilé quelques trouvailles qu'on n'a pas réussi à s'expliquer à nous-mêmes, comme l'Anglais Darren «Le Dentiste» Stewart, l'Américain Julian «La Crise des Missiles Cubains» Marquez, Le Gallois John Phillips qui se prend pour «Le Mike Tyson blanc», L'Américain Bevon Lewis, qui se revendique être «Le Gentleman extraordinaire» et, last but not least, le Belge Tarec Saffiedine, appelé «L'Éponge», dans le milieu. Tant qu'il ne saigne pas trop...

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