Championnat FIA-WEC: Ces Suisses qui ont fait de l'endurance leur territoire
Actualisé

Championnat FIA-WECCes Suisses qui ont fait de l'endurance leur territoire

Les pilotes helvétiques trustent les podiums de la discipline. A vérifier aux 24 Heures du Mans, le week-end prochain.

par
Jacqueline Favez
Qui va gagner au Mans? «Moi, moi, moi!» semblent dire Neel Jani, Marcel Fässler et Sébastien Buemi (de g. à dr.).

Qui va gagner au Mans? «Moi, moi, moi!» semblent dire Neel Jani, Marcel Fässler et Sébastien Buemi (de g. à dr.).

Keystone
Une des deux Rebellion qu'on pourra admirer le week-end prochain, lors des 24 Heures du Mans.

Une des deux Rebellion qu'on pourra admirer le week-end prochain, lors des 24 Heures du Mans.

DPPI
Outre Fässler (Audi), Jani (Porsche), Buemi (Toyota), Beche et Imperatori (Rebellion), deux jeunes Suisses seront au Mans: le Bernois Simon Trummer (LMP1, team Bykolles) et le Genevois Gary Hirsch (LMP2, team Greaves Motorsport), qu'on voit ici en portrait.

Outre Fässler (Audi), Jani (Porsche), Buemi (Toyota), Beche et Imperatori (Rebellion), deux jeunes Suisses seront au Mans: le Bernois Simon Trummer (LMP1, team Bykolles) et le Genevois Gary Hirsch (LMP2, team Greaves Motorsport), qu'on voit ici en portrait.

Il y a une vie en dehors de la Formule 1... même si la plupart des pilotes en devenir sont convaincus du contraire. Plusieurs Suisses ont jeté leur dévolu sur le championnat du monde d'endurance (FIA-WEC) et y trustent les meilleures places.

Avec le titre de champion du monde 2012 à son actif, ainsi que trois victoires aux 24 Heures du Mans, le Schwytzois Marcel Fässler (Audi) fait figure de chef de file. «C'est sûr, Marcel nous a ouvert la voie. Il a montré qu'il était possible de faire une belle carrière professionnelle en endurance», note Sébastien Buemi. Le pilote de Toyota est pourtant obligé de reconnaître que son passage en F1 lui apporte, aujourd'hui encore, davantage de notoriété que son titre de champion du monde d'endurance 2014. «Mais la discipline prend toujours plus d'importance, avec quatre constructeurs qui y sont désormais impliqués (ndlr: Toyota, Audi, Porsche et Nissan). C'est une catégorie extraordinaire, qui gagne à être connue», s'enthousiasme le Vaudois.

Avec le Biennois Neel Jani, passé chez Porsche l'an passé, la Suisse est représentée dans chacun des teams d'usine de pointe – Nissan n'étant encore qu'à ses débuts. Si en piste, les bagarres sont à couteaux tirés, cela n'affecte pas leur amitié. «On est content pour celui qui gagne. Et quand je suis battu par une Audi ou par une Porsche, je préfère que ce soit celles de Marcel ou de Neel», confie le Vaudois.

Typique

Comment reconnaît-on un pilote suisse sur un circuit? Regardez la vidéo...

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Il y a également des teams à croix blanche

Deux écuries suisses s'illustrent depuis des années en FIA-WEC. Rebellion est la plus connue. Elle rivalise avec les teams d'usine dans la catégorie reine, le LMP1. Après avoir fait l'impasse sur les deux premières courses de la saison, elle sera aux 24 Heures du Mans avec deux voitures. Cerise sur le gâteau, on trouvera un Suisse dans chacune d'elles: Mathias Beche et Alexandre Imperatori. Et il y aura aussi un pilote helvétique, Zoël Amberg, au volant du proto engagé par le Fribourgeois

Benoît Morand (team Sard-Morand) dans la catégorie LMP2.

Le Mans, 24 heures en direct

La chaîne Eurosport offre depuis plusieurs années une couverture exceptionnelle des 24 Heures du Mans. La course est intégralement retransmise en direct (samedi dès 13h20), ainsi que les essais qualificatifs nocturnes (merecredi et jeudi, dès 22h). Et le site de la course propose des reportages de 20 minutes, chaque heure.

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