Actualisé 14.11.2015 à 06:29

Attentats

«Cette fois, c'est la guerre» en plein Paris

La presse française, émue, relate dans ses éditions de samedi «la guerre en plein Paris» de la veille et appelle à «faire front».

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Les lieux où se sont déroulés les attaques du vendredi 13 novembre 2015, à Paris, en France.

Les lieux où se sont déroulés les attaques du vendredi 13 novembre 2015, à Paris, en France.

Les attentats sans précédent qui ont fait au moins 120 morts à Paris vendredi soir ont suscité une vague d'horreur et d'émotion à travers le monde. De Washington à Moscou, des Nations unies à l'Otan, dans toute l'Europe, les responsables ont condamné le carnage. (14 novembre 2015)

Les attentats sans précédent qui ont fait au moins 120 morts à Paris vendredi soir ont suscité une vague d'horreur et d'émotion à travers le monde. De Washington à Moscou, des Nations unies à l'Otan, dans toute l'Europe, les responsables ont condamné le carnage. (14 novembre 2015)

Keystone
Près du Bataclan, des retrouvailles dans l'émotion. (Vendredi 13 novembre 2015)

Près du Bataclan, des retrouvailles dans l'émotion. (Vendredi 13 novembre 2015)

Keystone

C'était «la guerre en plein Paris» relate samedi la presse française, qui appelle à «faire front» après les attentats simultanés qui ont frappé la capitale vendredi soir, faisant au moins 120 morts.

«La guerre en plein Paris» titre le quotidien conservateur Le Figaro. «Cette fois, c'est la guerre», renchérit Le Parisien/Aujourd'hui en France.«La barbarie terroriste a franchi une étape historique», écrit le directeur du quotidien de gauche Libération, Laurent Joffrin.

«Il est impossible de ne pas relier ces événements sanglants aux combats qui sont en cours au Proche-Orient. La France y joue son rôle. Elle doit continuer son action sans ciller», poursuit-il.

Les victimes des attentats de vendredi «sont le témoin terrible et insupportable d'une guerre mondiale dont la France devient contre son gré un des champs de bataille principaux», estime le quotidien régional La Charente libre.

«Un état de guerre permanent»

Pour l'Est républicain, «la menace terroriste a désormais fait souche sur le sol français. De fait, elle nous installe en un état de guerre permanent».

«L'horreur», titre sur fond noir le quotidien sportif L'Equipe alors que les assaillants ont aussi visé le stade de France où se déroulait un match de football France-Allemagne.

«Pour l'heure, il faut faire corps», insiste Sud-Ouest. Un mot d'ordre d'unité relayé dans toute la presse.

«Au nom des vrais martyrs d'hier, les victimes innocentes, et au nom de la République, la France saura rester unie et faire front», avance Le Parisien.

«Nous étions Charlie, nous sommes Paris !» s'exclame la République des Pyrénées. Un tweet du site L'important.fr montre les différentes Unes de samedi matin

(nxp/afp)

(NewsXpress)

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