France: Charlotte attaque les paparazzi qui la traquent
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FranceCharlotte attaque les paparazzi qui la traquent

Charlotte Casiraghi, la fille de Caroline de Monaco, va déposer plainte au pénal, notamment pour dénoncer des «violences morales» et des «photomontages».

par
fab
Des magazines comme «Voici» ont affiché le couple Gad Elmaleh et Charlotte Casiraghi en Une de leur magazine.

Des magazines comme «Voici» ont affiché le couple Gad Elmaleh et Charlotte Casiraghi en Une de leur magazine.

Depuis que la prétendue idylle de Gad Elmaleh et Charlotte Casiraghi a été révélée dans la presse, la jeune Monégasque est constamment suivie par des paparazzi. Une situation insupportable qui l'a poussée à attaquer en justice. Elle se dit victime de «violences morales» et de «photomontages».

Outre cette plainte qui sera déposée au parquet de Paris, Charlotte Casiraghi va engager une série de procédures, en urgence, contre des médias ayant récemment fait état de sa vie privée, ont expliqué ses avocats.

Suivie jour et nuit par des paparazzi

Depuis quelques jours, la championne d'équitation, âgée de 25 ans, est l'objet d'articles dans la presse people. «Elle est suivie sans relâche, jour et nuit, par une dizaine d'individus et/ou de photographes», ont expliqué ses avocats.

Au-delà de ces «atteintes graves à la vie privée», Charlotte Casiraghi va porter plainte «sur le fondement de la traque et des filatures dont elle fait l'objet ainsi que sur le fondement de la violence morale qui lui est faite».

«Harcèlement médiatique»

Evoquant un «harcèlement médiatique et physique», les avocats dénoncent les «filatures, traques, photomontages, textes attentatoires» à la vie privée de la jeune femme.

«Depuis sa naissance, Mme Charlotte Casiraghi est harcelée par les médias à sensations avec une constance jamais démentie, mais cette fois-ci avec un risque et un danger physique incontestable du fait des filatures et des poursuites motorisées», s'offusque Me Alain Toucas qui déposera cette plainte mardi au parquet de Paris.

«C'est un enfer quotidien. Ces courses poursuites à moto et en voiture sont une violence morale et représentent un risque de violence physique gravissime. C'est aussi un risque de mise en danger d'autrui et j'ai déjà vécu cela avec S.A.R la Princesse de Galles, Diana, dont j'ai eu l'honneur d'être le conseil et je n'ai aucune envie de recommencer», explique l'avocat. (fab/afp)

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