Actualisé 01.10.2014 à 10:42

Foot-Super LeagueChristian Constantin ne veut pas se précipiter

Le président du FC Sion prendra son temps pour trouver la perle rare. L'avenir de son équipe en dépend.

de
Laurent Morel
Jochen Dries succède à Frédéric Chassot.

Jochen Dries succède à Frédéric Chassot.

«Je n'aurai rien de plus à dire avant mercredi au plus tôt. Vous allez peut-être même ­devoir attendre jusqu'à la semaine prochaine.» Christian Constantin est clair: il n'a pas encore trouvé l'entraîneur qui remplacera Frédéric Chassot. Pas sûr, donc, que le successeur du Fribourgeois, démissionnaire dimanche après la 5e défaite d'affilée en championnat, soit connu avant la pause réservée aux équipes nationales, la semaine prochaine.

«Nous avons pris 8 points lors des cinq premiers matches, puis plus rien, regrette le président sédunois. Il nous faut une solution pour retrouver notre dynamique du début de championnat.» Lundi, comme prévu, l'équipe a effectué un décrassage à Martigny sous la houlette de Jochen Dries. «Au moins, nous sommes tranquilles au niveau des licences», précise le boss. Le coach allemand, qui formait un duo avec Chassot, avait en effet été engagé pour faire valoir ses diplômes auprès de la Ligue nationale.

Reste donc à savoir vers qui l'homme fort de Tourbillon va se tourner: «Il me faut quelqu'un qui soit capable de faire changer les choses rapidement, car on est déjà dans l'urgence.» Les noms de René Weiler, Michel Pont ou Marco Simone ont été évoqués hier du côté de la Porte d'Octodure. Licencié par Bienne fin août, Hans-Peter Zaugg pourrait également représenter une ­solution. La possibilité de trouver un coach à l'interne (Michel Decastel, Sébastien Fournier) semble en revanche exclue par le dirigeant. Si la perle rare n'est pas encore en place pour la réception de Lucerne dimanche, elle devra l'être pour celle de Thoune, le 19 octobre.

Claudio Gentile et le FC Sion devant le TAS. La situation actuelle aurait peut-être été évitée si Claudio Gentile était venu entraîner léquipe en juin, comme convenu. Le technicien italien ne sest jamais présenté en Valais. Il dit navoir jamais signé de contrat de travail. Une séance de conciliation entre lentraîneur et les représentants du club a été organisée au siège de lASF, à Muri. Elle na donné aucun résultat. Laffaire est désormais entre les mains du Tribunal arbitral du sport (TAS). «On est obligés de passer par là», admet Christian Constantin.

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