Actualisé 25.02.2008 à 21:54

Chrysler a imaginé le cabriolet à double détente

SCHLIEREN (ZH). La patrie première de la «décapotable», c'est bien sûr l'Amérique.
Chrysler le prouve en déclinant sa récente Sebring sous deux formules de cabriolet !

Repris cet été par un fonds de pension américain, Ceberus, le groupe Chrysler affiche une belle confiance en l'avenir. Pour l'heure, les regards se portent sur la Sebring Cabrio. Dernière représentante d'une courte lignée de cabriolets devenus passablement emblématiques de l'autre côté de l'Atlantique, sa nouvelle version est évidemment moins attendue de ce côté-ci. Alors, pour convaincre son public forcément étroit, cette Américaine bon teint affirme fort quelques traits d'originalité. A commencer par le choix – parfaitement inédit – qu'elle offre pour sa «couverture»: soit une capote de toile traditionnelle à commande électrique de série, ou bien, en option, un toit en dur rétractable dans le coffre, conforme à l'esprit «coupé-cabriolet». Six mille francs séparent ces deux formules à motorisation identique (le V6), celle avec «hardtop» restant toutefois l'apanage de la meilleure finition Limited.

Dans les deux cas, la silhouette est identique et ne manque pas d'harmonie, tout en ajoutant une légère connotation sportive aux volumes déjà très personnels de la récente sedan éponyme, lancée au printemps dernier.

Second atout de ce grand cabriolet: ses quatre vraies places. Ainsi qu'un coffre pas ridicule, même lorsque la capote de toile, voire le toit rigide, y sont repliés.

Jacques Chassot

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