Directeur de La Poste: Claude Beglé toujours controversé
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Directeur de La PosteClaude Beglé toujours controversé

La controverse autour du président de La Poste, Claude Beglé, s'est poursuivie au cours du week-end.

Dimanche, le Département fédéral de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication (DETEC) a justifié la procédure qui a abouti au choix du Vaudois. La stratégie contestée d'expansion à l'étranger n'est apparemment qu'au stade des idées.

Si «Le Matin Dimanche» estime que les projets de Claude Beglé à la tête de La Poste sont «sensés», une partie de la presse dominicale alémanique s'est montrée bien plus sévère. La «NZZ am Sonntag» et la «SonntagsZeitung» reprochent au conseiller fédéral Moritz Leuenberger d'avoir choisi à la hâte le nouveau président de La Poste. La procédure s'est déroulée dans le cadre habituel et l'agence mandatée a fourni un travail tout à fait professionnel, a déclaré à l'AP Daniel Bach, porte-parole du DETEC.

Dans un premier temps, un profil a été élaboré par un groupe de travail formé d'un représentant du DETEC, d'un autre du Département fédéral des finances et du président de La Poste en fonctions à l'époque. Sur cette base, une agence spécialisée externe a été chargée de rechercher des candidats. La liste comportant une trentaine de noms a ensuite été réduite à dix avec l'aide du groupe de travail. Après des entretiens avec les candidats disponibles, il ne restait plus que quelques personnes sur les rangs. Des entretiens approfondis ont encore eu lieu. Moritz Leuenberger a choisi qui il voulait rencontrer sur la base d'un dossier et de recommandations du groupe de travail. Il a fait sa proposition au Conseil fédéral en accord avec Hans-Rudolf Merz.

Claude Beglé a dit à la «NZZ am Sonntag» que la stratégie orientée vers l'étranger n'a pas été chiffrée. Il s'agit plutôt d'idées qui doivent encore être évaluées. (ap)

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