Vaud: Claude D. n'aura pas accès au téléphone de Marie
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VaudClaude D. n'aura pas accès au téléphone de Marie

Le Tribunal cantonal a rejeté le recours du meurtrier de la jeune femme. Il demandait de pouvoir consulter l'historique des connexions de sa victime.

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frb
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24.03.2016 Le Tribunal criminel de la Broye a condamné Claude d., le tueur de la jeune Marie, à l'internement à vie, la mesure la plus restrictive prévue par le droit suisse, encore jamais appliquée dans le canton de Vaud.

24.03.2016 Le Tribunal criminel de la Broye a condamné Claude d., le tueur de la jeune Marie, à l'internement à vie, la mesure la plus restrictive prévue par le droit suisse, encore jamais appliquée dans le canton de Vaud.

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11.03.2016 Au cinquième et dernier jour du procès, les avocats de Claude D. ont plaidé le meurtre, plutôt que l'assassinat, et ont rejeté l'internement à vie.

11.03.2016 Au cinquième et dernier jour du procès, les avocats de Claude D. ont plaidé le meurtre, plutôt que l'assassinat, et ont rejeté l'internement à vie.

Keystone/Frederic Bott
10.03 La quatrième journée du procès du meurtrier de Marie était réservée jeudi à l'audition des témoins. Un accompagnateur en prison et un aumônier ont témoigné devant le Tribunal criminel de la Broye et du Nord vaudois à Renens.

10.03 La quatrième journée du procès du meurtrier de Marie était réservée jeudi à l'audition des témoins. Un accompagnateur en prison et un aumônier ont témoigné devant le Tribunal criminel de la Broye et du Nord vaudois à Renens.

Keystone/Frederic Bott

La justice ne veut pas que Claude D. et son avocat aient accès au listing des connexions établies par Marie S. avant qu'elle se fasse tuer dans la région de Payerne (VD), en mai 2013. Comme l'a révélé mardi 24heures.ch, le Tribunal cantonal a rejeté le recours du meurtrier, qui réclamait sans succès ces documents auprès du Ministère public vaudois.

Selon l'accusé, cet historique permettrait de démontrer l'implication de certaines personnes dans l'affaire. Pour la famille de la victime, la décision du Tribunal cantonal représente un soulagement. «Ils sont outrés qu'un être humain puisse faire preuve d'un tel machiavélisme», a indiqué leur avocat, Me Jacques Barillon.

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