Etats-Unis: Clinton rattrapée dans les sondages par Trump
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Etats-UnisClinton rattrapée dans les sondages par Trump

La candidate à l'investiture démocrate se démarque de son concurrent républicain avec un nouveau slogan: «we're stronger together».

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Le médecin de Donald Trump a réalisé un bulletin de santé en 5 minutes, l'an passé. (Samedi 27 août 2016)

Le médecin de Donald Trump a réalisé un bulletin de santé en 5 minutes, l'an passé. (Samedi 27 août 2016)

Reuters
Une statue peu flatteuse de Donald Trump a fait beaucoup rire, à New York. (Jeudi 18 août 2016)

Une statue peu flatteuse de Donald Trump a fait beaucoup rire, à New York. (Jeudi 18 août 2016)

AFP
Le sénateur démocrate Tim Kaine a été investi candidat à la vice-présidence des Etats-Unis. (Mercredi 27 juillet 2016)

Le sénateur démocrate Tim Kaine a été investi candidat à la vice-présidence des Etats-Unis. (Mercredi 27 juillet 2016)

Keystone

Hillary Clinton est désormais au coude-à-coude avec Donald Trump dans plusieurs sondages pour la présidentielle américaine de novembre. Elle a insisté dimanche sur sa différence avec le candidat à l'investiture républicaine, nouveau slogan à l'appui.

Un sondage réalisé pour le quotidien Washington Post et la chaîne ABC, publié dimanche, donne un léger avantage à l'homme d'affaires. Il est crédité de 46% contre 44% pour la candidate à l'investiture démocrate.

Hillary Clinton conserve une légère avance dans un autre sondage publié dimanche également et réalisé pour la chaîne NBC et le quotidien Wall Street Journal. Elle recueille 46% contre 43% à l'homme d'affaires.

Son avance a fondu

La nette avance que possédait l'ancienne sénatrice de l'Etat de New York depuis le début de la campagne a fondu. Il dépassait encore dix points en moyenne il y a un mois.

«Les sondages si éloignés du jour du scrutin ne veulent rien dire», a-t-elle objecté dimanche, lors de son passage dans l'émission «Meet the Press», de la chaîne NBC. Elle a pourtant fait évoluer son discours, affichant sa volonté de se démarquer de celui de Donald Trump.

Efforts contre Trump

L'ancienne secrétaire d'Etat a invité le camp démocrate, en premier lieu les supporteurs de son rival Bernie Sanders, à concentrer leurs efforts contre le promoteur milliardaire. «Je ne veux pas que les républicains modérés, les démocrates et les indépendants commencent à considérer sa candidature comme normale. Elle ne l'est pas», a-t-elle lancé dimanche.

Elle a mis en avant les déclarations et les propositions de Donald Trump en matière de politique étrangère, qu'elle considère comme iconoclastes. L'homme d'affaires a ainsi proposé de faire exécuter les familles de terroristes, de laisser davantage de pays se doter de l'arme nucléaire et de dialoguer avec le dirigeant nord-coréen.

Nouveau slogan d'Hillary Clinton

Invitée à résumer le sens de sa campagne, Hillary Clinton a dévoilé un nouveau slogan: «Nous sommes plus forts ensemble» («We're stronger together»).

«Nous avons besoin d'unifier notre pays», a-t-elle professé, assurant qu'elle était en mesure de rassembler. Elle a rappelé qu'elle avait su collaborer avec les républicains lorsqu'elle était au Sénat ou secrétaire d'Etat.

Mark Cuban se lance

L'entrepreneur et propriétaire d'une équipe de NBA Mark Cuban s'est jeté dimanche dans l'arène politique américaine, exprimant son intérêt pour être colistier de Donald Trump ou de sa potentielle adversaire de la présidentielle Hillary Clinton. Celle-ci s'est dite ouverte à la proposition.

Mark Cuban, 57 ans, est connu aux Etats-Unis pour sa participation à l'émission de télé-réalité «Shark Tank» sur la chaîne ABC. Il y investit son argent dans les projets d'entrepreneurs débutants.

Dans une interview sur la chaîne NBC, le milliardaire et investisseur du secteur internet, s'est dit «profondément indépendant» sur le plan politique. Si le candidat probable du parti républicain le sollicite: «Je dirais, Ok Donald, c'est génial, on va discuter, on va tous les deux devoir creuser et se pencher sur les problèmes pour trouver des solutions».

Mais la possibilité d'être colistier d'Hillary Clinton, l'intéresse «absolument», même s'il souhaiterait voir la candidate démocrate se positionner «plus au centre». Ni Donald Trump, ni Hillary Clinton n'ont, à ce stade, dit qui ils choisiraient pour devenir leur vice-président s'ils sont élus le 8 novembre. (nxp/ats)

(NewsXpress)

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