Russie: «Comme un déplacement en Champions League»
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Russie«Comme un déplacement en Champions League»

Murat Yakin a réussi ses débuts à la tête du Spartak Moscou. L'ancien coach de Bâle s'adapte gentiment à son nouveau pays d'accueil.

par
Eva Tedesco/rca
L'ancien international suisse est en passe de réussir son pari russe.

L'ancien international suisse est en passe de réussir son pari russe.

Cinq matches, quatre victoires et une seule défaite en Premier League. Pour l'heure, les dirigeants moscovites n'ont pas à se plaindre d'avoir tenté le pari Yakin à l'intersaison. Interview de l'ancien international suisse, arrivé en Russie au début du mois de juin.

Comment imaginiez-vous la vie de coach dans ce pays?

Comme dans n'importe quel grand club en Europe. Il y a tout de même une attention particulière à porter aux déplacements.

C'est-à-dire?

Comme disent les Russes: si un trajet vers l'aéroport doit prendre trente minutes, il faut s'attendre à mettre entre une demi-heure et deux heures pour y arriver...

Votre équipe est multiculturelle (une dizaine de nationalités différentes). Comment franchissez-vous la barrière de la langue?

J'ai un traducteur, donc pas de problème. D'autant plus que c'est un homme patient!

Comment jugez-vous la qualité du championnat?

Nous n'avons pas encore affronté tout le monde, mais après avoir disputé quelques derbies moscovites, je dois avouer que le niveau est très élevé.

Dans quels domaines avez-vous dû vous adapter?

Ils sont nombreux! Mais ce sont vraiment les matches à l'extérieur qui diffèrent. Ils se préparent comme un déplacement en Champions League avec Bâle, avec des vols intérieurs qui peuvent prendre plus de trois heures.

Regardez-vous encore les parties du FCB?

J'ai toujours suivi ce club et je continuerai à le faire. Je ne regrette absolument pas le bon temps passé là-bas. Mais je vis dans le présent.

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