«Da Vinci Code» débarque à domicile
Actualisé

«Da Vinci Code» débarque à domicile

Le succès mondial du roman de Dan Brown avait été porté à l'écran par le réalisateur d'«Un homme d'exception».

Quand on sait que ce roman a été vendu à plus de 44 millions d'exemplaires, on n'est pas surpris par l'envie d'un réalisateur, en l'occurrence Ron Howard – «Apollo 13» –, de le mettre en scène. Réalisé dans le plus grand secret entre Paris et Londres, avec un budget de 125 millions de dollars, le film «Da Vinci Code» est sorti en salles en mai dernier, et il a immédiatement divisé.

D'un côté la critique, qui l'a détesté, allant jusqu'à le siffler lors de sa diffusion en avant-première à Cannes, et, de l'autre, le public, qui en a fait un gros succès, surtout aux Etats-Unis, trouvant l'adaptation relativement fidèle au roman.

Quand l'histoire commence, Jacques Saunière, interprété par Jean-Pierre Marielle, conservateur du Louvre, est

retrouvé assassiné dans une des salles du musée. Avant de mourir, il a dessiné avec son sang des signes destinés à mettre sa nièce, Sophie Neveu – Audrey Tautou, qui manque un peu de charisme –, sur la piste d'un complot ésotérico-religieux.

Le commissaire français au nom plutôt surprenant de Bézu Fache est saisi de l'affaire. En parallèle, Sophie mène l'enquête, accompagnée d'un universitaire américain spécialiste des symboles et des cultes. Porté par une distribution internationale de prestige, Tom Hanks en tête, ce thriller bien rythmé devient au fil du récit un peu confus. En bonus, un documentaire sur la partie française du tournage.

Olivier Delaloye

«Da Vinci Code», de Ron Howard, avec Tom Hanks, Audrey Tautou. Déjà disponible

Ton opinion