Syrie : Damas «a détruit toutes ses armes chimiques»

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Syrie Damas «a détruit toutes ses armes chimiques»

Dans l'enceinte de l'ONU à Genève, l'ambassadeur syrien affirme que son pays a détruit toutes ses armes chimiques.

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Des dizaines de milliers de civils déplacés sont rentrés dimanche chez eux dans le sud syrien à la faveur d'un accord entre les rebelles et le régime de Bachar al-Assad. (Dimanche 8 juillet 2018)

Des dizaines de milliers de civils déplacés sont rentrés dimanche chez eux dans le sud syrien à la faveur d'un accord entre les rebelles et le régime de Bachar al-Assad. (Dimanche 8 juillet 2018)

Keystone
L'EI annonce la mort d'un fils de son chef en Syrie. (Mardi 3 juillet 2018)

L'EI annonce la mort d'un fils de son chef en Syrie. (Mardi 3 juillet 2018)

Keystone
Plus d'un quart de million de Syriens ont déjà fui l'offensive du régime sur les régions rebelles du sud de la Syrie, selon l'ONU. (Lundi 2 juillet 2018)

Plus d'un quart de million de Syriens ont déjà fui l'offensive du régime sur les régions rebelles du sud de la Syrie, selon l'ONU. (Lundi 2 juillet 2018)

Keystone

La Conférence du désarmement à Genève a tourné à la confrontation autour des attaques chimiques en Syrie. Le gouvernement syrien a démenti utiliser cet armement, «parce qu'il ne le possède plus».

La Syrie «a détruit toutes ses armes chimiques en un temps record» et cette mesure est «irréversible», a affirmé mercredi l'ambassadeur syrien dans l'enceinte onusienne. Il a dénoncé une «campagne systématique de désinformation» menée par les Etats-Unis, alors que son homologue Robert Wood a accusé Damas de violer la Convention sur les armes chimiques.

L'ambassadeur syrien a affirmé que son pays se conformait à cet accord. Devant quelques journalistes, Robert Wood avait aussi auparavant ciblé la Russie, accusée de violer ses obligations de garante de la destruction des stocks d'armes chimiques syriennes.

Après le ministre russe des affaires étrangères Sergueï Lavrov, l'ambassadeur syrien a à son tour dénoncé le partenariat lancé par la France contre l'impunité en cas d'utilisation de ce type d'armes. Devant quelques journalistes, le chef de la diplomatie russe a lui estimé que le conflit syrien ne se détériorait pas, «sauf pour les terroristes», appellation donnée par Damas et Moscou aux rebelles.

Il a affirmé à l'émissaire de l'ONU Staffan de Mistura que la situation se prêtait à une reprise du processus politique. Selon lui, la priorité est désormais de mettre en oeuvre un cessez-le-feu de 30 jours. (nxp/ats)

(NewsXpress)

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