Hockey - Mondial: Dans l'attente d'un miracle
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Hockey - MondialDans l'attente d'un miracle

Seul un concours de circonstances improbable qualifierait la Suisse pour les quarts de finale du Mondial.

par
Grégory Beaud
Minsk
Sean Simpson et ses hommes n'ont plus leur destin entre leurs mains. Ils ne peuvent qu'espérer.

Sean Simpson et ses hommes n'ont plus leur destin entre leurs mains. Ils ne peuvent qu'espérer.

Depuis le début du tournoi, rien n'a semblé fonctionner pour l'équipe nationale. Entre choix arbitraux litigieux face aux Etats-Unis et revirement en fin de match contre la Biélorussie, la troupe de Sean Simpson n'a pas été vernie. «Ce sont surtout les décisions arbitrales qui me restent en travers de la gorge», a pesté le sélectionneur.

Aujourd'hui, c'est pourtant à Dame Chance que les Suisses doivent s'adresser pour atteindre les quarts. «Elle nous doit bien ça, non?» s'est marré Andres Ambühl. Le salut passe par une victoire aujourd'hui du Kazakhstan face à la Finlande (15 h 45). Même si cet improbable scénario survenait, la Suisse devrait encore espérer d'autres résultats favorables et battre la Lettonie

demain. Rien que ça. «Nous nous accrochons à cet espoir, a remarqué Simpson. Nous n'avons pas le choix.» Un espoir encore moins probable que trouver un anglophone en ville de Minsk. «Nous nous sommes mis seuls dans cette situation», a regretté Ambühl. Après la large victoire face au Kazakhstan, les internationaux ont deux jours de congé. Les yeux rivés sur les matches potentiellement décisifs?

«J'aimerais dire que nous n'avons que le nôtre en tête… Mais c'est impossible, a admis Ambühl. Nous allons suivre le déroulement des autres parties tout en restant concentrés.» Et en croisant les doigts pour que Dame Chance soit de la partie.

Romy quitte le touroi

Le seul point noir de la soirée helvétique de samedi concerne l'attaquant de Genève-Servette. Sonné par une mise en échec brutale de Nikolai Antropov dans le 2e tiers-temps de la rencontre face au Kazakhstan, Kevin Romy n'est plus réapparu sur le banc jusqu'à la sirène finale. Il souffre d'une commotion cérébrale; son championnat du monde est d'ores et déjà terminé. L'agresseur kazakh a pour sa part été renvoyé au vestiaire pour son geste. «C'était un check très brutal, a pesté le sélectionneur suisse, Sean Simpson. Un geste comme ça n'a rien à faire sur une patinoire.

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