06.10.2020 à 04:14

AaRON«Dans la création, si tu ne prends pas de risques, tu meurs»

AaRON est de retour avec un album lumineux de pop, «Anatomy of Light», dans lequel le duo explore les facettes de… la lumière.

de
Fabien Eckert

A chaque album, Olivier Coursier et Simon Buret, qui forment AaRON depuis 2004, sont parvenus à hisser leur galette parmi les plus vendues. «Anatomy of Light» ne fait pas exception. C’est l’un des 20 disques les plus achetés en Suisse romande.

Votre disque précédent s’appelait «We Cut The Night». Celui-ci est donc son pendant?

Simon: Oui. C’est l’autre face de la même pièce. Là, on a voulu décomposer toutes les formes de lumières, de celle du cœur à celle de l’esprit. Le premier titre de l’album, «The Flame», est l’étincelle qui met le feu aux poudres.

Ce n’est donc pas un hasard si ce disque a été créé en partie dans des endroits lumineux?

Olivier: Non. C’était dans le désert du Nevada et dans les îles grecques. Après chaque tournée, on a besoin de se ressourcer et ça passe par le voyage. C’est inspirant.
Simon: Se nourrir les yeux par la nature est important. Chacun de nos albums est un voyage. Tu peux t’asseoir, l’écouter et laisser ton esprit vagabonder ou, à l’inverse, partir en mouvement avec l’énergie de certains morceaux.

Nouveauté Simon, vous chantez en français, pourquoi?

Dans la création, si tu ne prends pas de risques, tu meurs. Le confort est dangereux. Le challenge était de garder l’ADN. d’AaRON et de ne pas basculer dans la chanson.

Deux mots sur votre clip «Ultrarêve», qui a fait le buzz avec Jean-Claude Van Damme?

–Simon: Il nous a contactés il y a deux ans pour utiliser nos chansons dans un film. Un lien s’est créé. Quand on a fini «Ultrarêve», on a cherché l’ambassadeur idéal pour porter le message du titre: «N’aie pas peur, il n’y a pas d’erreur». Van Damme s’est imposé. C’est l’icône de cette certaine liberté.

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