Actualisé 02.06.2013 à 14:22

Accord fiscalDavid Hiler loue le courage d'Eveline Widmer-Schlumpf

Le responsable des finances genevoise David Hiler soutient le travail de la conseillère fédérale Eveline Widmer-Schlumpf.

«La plupart des critiques qui lui sont adressées sont infondées», a souligné le conseiller d'Etat dans une interview au «Matin Dimanche». Pour le magistrat écologiste, qui quittera le gouvernement genevois l'automne prochain, la donne a changé. La Suisse traverse une crise politique, car elle est en train de perdre les affaires «où elle cultivait des avantages concurrentiels un peu parasitaires». Mme Widmer-Schlumpf a simplement le courage de regarder les choses en face. «Puisque nous ne pouvons continuer comme avant, le plus urgent est de s'adapter» et c'est ce que la conseillère fédérale fait.

M.Hiler croit en la capacité de la Suisse. «Nos banques sont parfaitement capables de faire leur boulot sans les dérives du secret bancaire, les salaires seront juste un peu moins élevés». Pour le Genevois, il faut accepter de «tourner la page». Les banques ont aussi leur part de responsabilités dans les malheurs qui les touchent. Avec les Etats-Unis, «nous sommes dans une situation où il n'y a pas de bonne solution parce qu'un certain nombre d'entre elles ont sciemment continué, après l'affaire UBS en 2009, le même sale business qu'avant».

Le conseiller d'Etat rappelle que les Etats-Unis disposent d'une législation qui offre «des moyens de pression gigantesques». Si on ne fait rien, les banques coupables «vont se faire exploser». Selon le ministre écologique, bomber le torse ne servirait à rien. «A première vue, je pense que la solution proposée par le Conseil fédéral est la plus sage». Pour M.Hiler, la Suisse n'a aucun intérêt à mettre les pieds au mur dans les dossiers chauds. «Cessons de jouer la montre et adoptons une attitude proactive».

Agir au lieu de pleurnicher

Sur le secret bancaire, une telle stratégie n'a pas été possible, ce qui a débouché sur un psychodrame qui coûte cher. En revanche, «sur les statuts spéciaux des multinationales, on peut encore agir», a souligné M.Hiler. «Ce n'est pas en pleurnichant, mais en visant d'emblée des standards internationaux qu'on garantit la sécurité du droit». Certains avantages ne passent plus et il faut s'adapter, mais en réclamant «que les autres fassent de même». Le conseiller d'Etat veut que la Suisse se montre agressive dans ce dossier.

«Je suis partisan de la concurrence fiscale, aussi bien en Suisse que sur le plan international, mais je pense qu'elle doit avoir des limites et surtout être loyale, ce qui n'est pas le cas actuellement». Des pays comme les Pays-Bas ou le Royaume-Uni permettent à des sociétés de payer 2 à 3% d'impôts grâce à des montages astucieux. Pour M.Hiler, le moment est venu de faire le grand ménage. «Il y a une opportunité au niveau international». (ats)

Widmer-Schlumpf ne veut pas recourir au droit d'exception La ministre des finances Eveline Widmer-Schlumpf critique l'idée de politiciens de recourir au droit d'exception pour résoudre le différend entre les banques suisses et les Etats-Unis. Le droit d'exception ne doit servir que dans des situations où l'urgence est telle que l'on ne peut plus passer par le Parlement. «Ce n'est pas le cas ici», estime-t-elle dans une interview à la «SonntagsZeitung». «La constitution fédérale prévoit explicitement la possibilité de recourir à une procédure spéciale via un arrêté fédéral urgent». Mme Widmer-Schlumpf estime donc paradoxal de refuser de légiférer par voie d'urgence et de préférer en lieu et place le recours au droit d'exception. Jusqu'à la mi-mai, la Suisse espérait pouvoir résoudre le différend par le biais d'un accord bilatéral entre Etats, explique la ministre des finances. Mais les Etats-Unis ont refusé cette voie en raison de la procédure de ratification qu'elle nécessite. Il ne restait alors au Conseil fédéral que la voie choisie d'une loi, vu qu'il rejette l'idée de recourir au droit d'exception et veut rester dans le cadre légal ordinaire. La voie choisie par le gouvernement prévoit de soumettre au Parlement une loi à mettre sous toit en procédure d'urgence durant la session d'été, qui débute ce lundi. Elle est critiquée parce que le Parlement ne connaîtrait pas tous les détails du programme américain prévu pour les banques touchées dans le différend. «Ce n'est pas si grave, vu que le programme lui-même ne fait pas partie de la loi, mais constitue une offre unilatérale des Etats-Unis adressée uniquement aux banques sans aucune obligation pour la Confédération», rappelle Eveline Widmer-Schlumpf. Cette dernière fait confiance aux Etats-Unis de tenir ses engagements. «Quand deux Etats de droit trouvent une solution commune, on doit partir du fait qu'ils s'y tiennent», relève-t-elle.

Widmer-Schlumpf ne veut pas recourir au droit d'exception La ministre des finances Eveline Widmer-Schlumpf critique l'idée de politiciens de recourir au droit d'exception pour résoudre le différend entre les banques suisses et les Etats-Unis. Le droit d'exception ne doit servir que dans des situations où l'urgence est telle que l'on ne peut plus passer par le Parlement. «Ce n'est pas le cas ici», estime-t-elle dans une interview à la «SonntagsZeitung». «La constitution fédérale prévoit explicitement la possibilité de recourir à une procédure spéciale via un arrêté fédéral urgent». Mme Widmer-Schlumpf estime donc paradoxal de refuser de légiférer par voie d'urgence et de préférer en lieu et place le recours au droit d'exception. Jusqu'à la mi-mai, la Suisse espérait pouvoir résoudre le différend par le biais d'un accord bilatéral entre Etats, explique la ministre des finances. Mais les Etats-Unis ont refusé cette voie en raison de la procédure de ratification qu'elle nécessite. Il ne restait alors au Conseil fédéral que la voie choisie d'une loi, vu qu'il rejette l'idée de recourir au droit d'exception et veut rester dans le cadre légal ordinaire. La voie choisie par le gouvernement prévoit de soumettre au Parlement une loi à mettre sous toit en procédure d'urgence durant la session d'été, qui débute ce lundi. Elle est critiquée parce que le Parlement ne connaîtrait pas tous les détails du programme américain prévu pour les banques touchées dans le différend. «Ce n'est pas si grave, vu que le programme lui-même ne fait pas partie de la loi, mais constitue une offre unilatérale des Etats-Unis adressée uniquement aux banques sans aucune obligation pour la Confédération», rappelle Eveline Widmer-Schlumpf. Cette dernière fait confiance aux Etats-Unis de tenir ses engagements. «Quand deux Etats de droit trouvent une solution commune, on doit partir du fait qu'ils s'y tiennent», relève-t-elle.

Widmer-Schlumpf ne veut pas recourir au droit d'exception La ministre des finances Eveline Widmer-Schlumpf critique l'idée de politiciens de recourir au droit d'exception pour résoudre le différend entre les banques suisses et les Etats-Unis. Le droit d'exception ne doit servir que dans des situations où l'urgence est telle que l'on ne peut plus passer par le Parlement. «Ce n'est pas le cas ici», estime-t-elle dans une interview à la «SonntagsZeitung». «La constitution fédérale prévoit explicitement la possibilité de recourir à une procédure spéciale via un arrêté fédéral urgent». Mme Widmer-Schlumpf estime donc paradoxal de refuser de légiférer par voie d'urgence et de préférer en lieu et place le recours au droit d'exception. Jusqu'à la mi-mai, la Suisse espérait pouvoir résoudre le différend par le biais d'un accord bilatéral entre Etats, explique la ministre des finances. Mais les Etats-Unis ont refusé cette voie en raison de la procédure de ratification qu'elle nécessite. Il ne restait alors au Conseil fédéral que la voie choisie d'une loi, vu qu'il rejette l'idée de recourir au droit d'exception et veut rester dans le cadre légal ordinaire. La voie choisie par le gouvernement prévoit de soumettre au Parlement une loi à mettre sous toit en procédure d'urgence durant la session d'été, qui débute ce lundi. Elle est critiquée parce que le Parlement ne connaîtrait pas tous les détails du programme américain prévu pour les banques touchées dans le différend. «Ce n'est pas si grave, vu que le programme lui-même ne fait pas partie de la loi, mais constitue une offre unilatérale des Etats-Unis adressée uniquement aux banques sans aucune obligation pour la Confédération», rappelle Eveline Widmer-Schlumpf. Cette dernière fait confiance aux Etats-Unis de tenir ses engagements. «Quand deux Etats de droit trouvent une solution commune, on doit partir du fait qu'ils s'y tiennent», relève-t-elle.

Widmer-Schlumpf ne veut pas recourir au droit d'exception La ministre des finances Eveline Widmer-Schlumpf critique l'idée de politiciens de recourir au droit d'exception pour résoudre le différend entre les banques suisses et les Etats-Unis. Le droit d'exception ne doit servir que dans des situations où l'urgence est telle que l'on ne peut plus passer par le Parlement. «Ce n'est pas le cas ici», estime-t-elle dans une interview à la «SonntagsZeitung». «La constitution fédérale prévoit explicitement la possibilité de recourir à une procédure spéciale via un arrêté fédéral urgent». Mme Widmer-Schlumpf estime donc paradoxal de refuser de légiférer par voie d'urgence et de préférer en lieu et place le recours au droit d'exception. Jusqu'à la mi-mai, la Suisse espérait pouvoir résoudre le différend par le biais d'un accord bilatéral entre Etats, explique la ministre des finances. Mais les Etats-Unis ont refusé cette voie en raison de la procédure de ratification qu'elle nécessite. Il ne restait alors au Conseil fédéral que la voie choisie d'une loi, vu qu'il rejette l'idée de recourir au droit d'exception et veut rester dans le cadre légal ordinaire. La voie choisie par le gouvernement prévoit de soumettre au Parlement une loi à mettre sous toit en procédure d'urgence durant la session d'été, qui débute ce lundi. Elle est critiquée parce que le Parlement ne connaîtrait pas tous les détails du programme américain prévu pour les banques touchées dans le différend. «Ce n'est pas si grave, vu que le programme lui-même ne fait pas partie de la loi, mais constitue une offre unilatérale des Etats-Unis adressée uniquement aux banques sans aucune obligation pour la Confédération», rappelle Eveline Widmer-Schlumpf. Cette dernière fait confiance aux Etats-Unis de tenir ses engagements. «Quand deux Etats de droit trouvent une solution commune, on doit partir du fait qu'ils s'y tiennent», relève-t-elle.

Widmer-Schlumpf ne veut pas recourir au droit d'exception La ministre des finances Eveline Widmer-Schlumpf critique l'idée de politiciens de recourir au droit d'exception pour résoudre le différend entre les banques suisses et les Etats-Unis. Le droit d'exception ne doit servir que dans des situations où l'urgence est telle que l'on ne peut plus passer par le Parlement. «Ce n'est pas le cas ici», estime-t-elle dans une interview à la «SonntagsZeitung». «La constitution fédérale prévoit explicitement la possibilité de recourir à une procédure spéciale via un arrêté fédéral urgent». Mme Widmer-Schlumpf estime donc paradoxal de refuser de légiférer par voie d'urgence et de préférer en lieu et place le recours au droit d'exception. Jusqu'à la mi-mai, la Suisse espérait pouvoir résoudre le différend par le biais d'un accord bilatéral entre Etats, explique la ministre des finances. Mais les Etats-Unis ont refusé cette voie en raison de la procédure de ratification qu'elle nécessite. Il ne restait alors au Conseil fédéral que la voie choisie d'une loi, vu qu'il rejette l'idée de recourir au droit d'exception et veut rester dans le cadre légal ordinaire. La voie choisie par le gouvernement prévoit de soumettre au Parlement une loi à mettre sous toit en procédure d'urgence durant la session d'été, qui débute ce lundi. Elle est critiquée parce que le Parlement ne connaîtrait pas tous les détails du programme américain prévu pour les banques touchées dans le différend. «Ce n'est pas si grave, vu que le programme lui-même ne fait pas partie de la loi, mais constitue une offre unilatérale des Etats-Unis adressée uniquement aux banques sans aucune obligation pour la Confédération», rappelle Eveline Widmer-Schlumpf. Cette dernière fait confiance aux Etats-Unis de tenir ses engagements. «Quand deux Etats de droit trouvent une solution commune, on doit partir du fait qu'ils s'y tiennent», relève-t-elle.

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