Actualisé 30.06.2008 à 14:07

De l'Espagne à Arshavin: les tops de l'Euro

Avec l'Espagne, l'Euro a accouché d'un beau vainqueur. La vague «oranje» a fait que des heureux. 20 Minutes Online vous présente les 10 tops de l'Euro.

1. L'Espagne: l'Euro ne pouvait rêver plus beau vainqueur. Avec l'Espagne, c'est le beau jeu qui a triomphé. Après un brillant premier tour, les fans de football pouvaient craindre le pire pour les Espagnols. Continuant à jouer l'offensive, ils ont été à la hauteur des espoirs placés en eux. Un beau champion.

2. Cesc Fabregas: confiné dans un rôle de remplaçant par le sélectionneur Aragones, le milieu de terrain a toujours répondu présent. Entré en jeu pour Villa, blessé en demi-finale, Fabregas a été impérial. Et dire qu'il a tout juste 21 ans. De la race des champions.

3. David Villa: l'attaquant de poche de la Roja a placé l'Espagne sur orbite avec un triplé lors du premier match face à la Russie. Il a ensuite été décisif face à la Suède. Absent de la finale pour blessure, il termine meilleur buteur de la compétition avec 4 réussites.

4. La vague «oranje»: assurément le meilleur public de l'Euro. La déferlante oranje a envahi Berne, puis Bâle. La fête a été joyeuse, pacifique et colorée.

5. La ferveur portugaise à Neuchâtel: les Portugais ont lancé la fête avec l'arrivée en Suisse de leurs favoris. Tout au long du séjour de Cristiano Ronaldo et de ses coéquipiers, les Portugais de Suisse ont fait la fête et gagné la sympathie de toute la Suisse.

6. La mentalité turque: oubliée la terrible nuit d'Istanbul (qualification suisse pour le Mondial 2006), les Turcs ont démontré des qualités de finisseurs remarquables. Jamais vaincus, les hommes de Fatih Terim ont marqué l'Euro par leur générosité. Comme dans ce mémorable quart de finale contre la Croatie.

7. La Russie d'Arshavin: c'est la bonne surprise de la compétition. Vainqueur de la compétition UEFA avec le Zenit St-Pétersbourg, le Russe a laissé éclater son talent sur la scène internationale. Et avec son meneur de jeu, la Russie de Guus Hiddink a atteint les demi-finales de l'Euro.

8. L'offensive: les équipes qui ont joué l'attaque ont été récompensées. Espagne, Allemagne, Russie. Le catenaccio et l'attentisme n'ont pas payé. Tant mieux pour les fans de beau jeu.

9. Le fair-play allemand: battus en finale par l'Espagne, les Allemands ont reconnu la supériorité adverse. Un beau perdant.

10. L'ambiance: n'en déplaise à certains voisins français, la fête a été belle. Les Suisses ont vibré pour cet Euro. On relèvera aussi l'esprit pacifiste de la fête.

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