Actualisé 30.06.2008 à 14:05

De la Nati à Cristiano Ronaldo: les flops de l'Euro

Tout n'a pas été parfait dans cet Euro 2008. 20 Minutes Online vous présente les dix plus beaux flops de la compétition. Rendez-vous tout à l'heure pour les tops...

1. La Nati: 3 matches, deux défaites et une victoire pour beurre contre le Portugal B. Trop vite privée de Frei et avec un Barnetta de retour de blessure, la Natin'a jamais été en mesure de contester la hiérarchie mondiale. Et dire que tout le pays s'était pris à rêver d'un exploit.

2. L'équipe de France: peut-être le plus beau flop de l'été. Les Bleus n'ont absolument rien montré de positif dans cet Euro. Derniers de leur groupe, les hommes de Domenech ont dû faire leurs valises bien avant l'heure.

3. Cristiano Ronaldo: c'était le plus beau footballeur de l'Euro, le plus attendu aussi. Le Portugais a déçu. Hormis quelques passements de jambes et un but, le Portugais n'a pas été en mesure d'emmener les siens au-delà des quarts de finale.

4. L'Italie: championne du monde en titre, l'Italie n'a jamais été à la hauteur de sa réputation. Un sélectionneur, Roberto Donadoni, frileux qui utilise Del Piero aux compte-gouttes et Luca Toni qui ne trouve pas le chemin des filets. Seul Buffon a répondu présent. Insuffisant pour prétendre au titre.

5. La météo: l'Euro a débuté en hiver, il s'est terminé dans la mousson. Ces cieux pas cléments n'ont pas contribué à enflammer la fête.

6. La pelouse du stade St-Jacques de Bâle: des trombes d'eau ont trop vite transformé la pelouse du stade St-Jacques en une véritable piscine lors la rencontre Suisse – Turquie. Pour parer au plus pressé, l'UEFA a dû commander de l'herbe aux Pays-Bas pour remplacer le gazon bâlois. Indigne d'une grande compétition.

7. Les images censurées: l'UEFA qui filtre les images de l'Euro. A force de vouloir tout contrôler, tout maîtriser, l'UEFA s'est mise les chaînes de télévision publique suisse et autrichienne à dos.

8. L'arbitrage: les hommes en noir n'ont pas vraiment été à la hauteur de l'événement. Penaltys pas sifflés, but sans hors-jeu annulé: ils n'ont pas toujours pris les bonnes décisions au bon moment. Et que dire de la désignation de l'Italien Rosetti, mauvais tout au long du tournoi, pour la finale: ça frise le carton rouge.

9. Le côté friqué de l'Euro: le prix des bières qui crève le plafond dans les Fan Zone et les UBS Arena jusqu'à un coca à 8 francs au Stade St-Jacques: l'UEFA a voulu tirer un maximum de profit de la fête. On en oublie que le football est un sport populaire. Faudrait voir pour pratiquer des prix plus «populaires».

10. L'ambiance trop policière: la sécurité à tout prix. Impossible de ne pas les voir: aux gares, en ville, devant les stades ou autour des Fan Zone: les policiers étaient partout. A croire que les fans de foot sont des casseurs en puissance.

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