Turquie: De l’espoir pour l’adhésion à l’OTAN de la Suède et de la Finlande

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TurquieDe l’espoir pour l’adhésion à l’OTAN de la Suède et de la Finlande

En présence de leur homologue turc, les ministres des Affaires étrangères roumain et polonais se sont déclarés «optimistes» pour les deux candidatures.

Le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlüt Cavusoglu, le ministre polonais des Affaires étrangères, Zbigniew Rau, et le ministre roumain des Affaires étrangères, Bogdan Aurescu posent après une conférence de presse, à Istanbul, en Turquie, le 27 mai 2022.

Le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlüt Cavusoglu, le ministre polonais des Affaires étrangères, Zbigniew Rau, et le ministre roumain des Affaires étrangères, Bogdan Aurescu posent après une conférence de presse, à Istanbul, en Turquie, le 27 mai 2022.

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Bucarest et Varsovie sont «optimistes» concernant l’adhésion de la Suède et de la Finlande à l’OTAN, malgré l’hostilité d’Ankara, ont affirmé vendredi leurs ministres des Affaires étrangères à Istanbul. Les deux ministres s’exprimaient lors d’une conférence de presse commune avec leur homologue turc, Mevlüt Cavusoglu, à l’issue de leurs entretiens.

«Contrairement à beaucoup, je suis optimiste à ce sujet. Je suis convaincu que ce désaccord sera résolu de la meilleure manière, dans l’esprit de solidarité de l’OTAN», a indiqué le ministre polonais Zbigniew Rau. «L’adhésion de la Suède et de la Finlande à l’OTAN est indispensable pour nous rendre plus forts. (…) Cette adhésion doit cependant être bénéfique à tous les alliés de l’OTAN, y compris la Turquie», a-t-il ajouté.

«Nous soutenons le dialogue constructif en place ici. Nous espérons avoir bientôt de bonnes nouvelles concernant la Suède et la Finlande», a de son côté déclaré le ministre roumain des Affaires étrangères, Bogdan Aurescu.

Encore des dossiers à régler

Une première rencontre a eu lieu mercredi, à Ankara, entre les autorités turques et des délégations finlandaise et suédoise. La Turquie reproche aux deux pays, en particulier à la Suède, d’accueillir des militants kurdes du PKK, le Parti des Travailleurs du Kurdistan, qu’elle considère comme une organisation terroriste. Elle dénonce aussi la présence dans ce pays de partisans du prédicateur Fethullah Gülen, qu’elle soupçonne d’avoir orchestré la tentative de coup d’État de juillet 2016. «Notre demande est tout à fait légitime et nette. Ces pays soutiennent le terrorisme, ils doivent mettre un terme à ce soutien et lever les restrictions aux ventes des industries de défense à notre pays», a pour sa part répété M. Cavusoglu.

(AFP)

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