Actualisé 11.12.2018 à 15:00

Vaud

Début de négociations sur l'accueil parascolaire

Après deux journées de forte mobilisation, des représentants du Collectif parascolaire et de l'EIAP vont entamer des discussions concernant l'accueil des enfants.

Le personnel de l'enfance s'oppose à l'assouplissement des normes d'encadrement.

Le personnel de l'enfance s'oppose à l'assouplissement des normes d'encadrement.

Keystone

Après la mobilisation, la négociation: des discussions vont s'engager sur les futures conditions d'accueil des enfants du parascolaire vaudois. L'entrée en vigueur des nouvelles règles est reportée d'un mois, au 1er février 2019.

«Nous voulons aller de l'avant»

Après deux journées de mobilisation, dont une manifestation qui a vu défiler 8000 personnes dans la rue, une rencontre s'est tenue mardi entre une délégation du Collectif parascolaire et neuf des dix représentants de l'EIAP. Composé d'élus communaux, l'Etablissement intercommunal pour l'accueil parascolaire primaire (EIAP) est chargé de fixer le cadre de référence pour l'accueil parascolaire.

Cette première réunion a permis «l'écoute de part et d'autre», explique l'EIAP dans un communiqué. Il a été décidé d'ouvrir un dialogue en vue de fixer le périmètre de négociation. La prochaine rencontre se tiendra au début de l'année prochaine. «Nous voulons aller de l'avant, mais il faut nous laisser travailler», a expliqué Christian Kunze, président de l'EIAP.

L'EIAP espère que le nouveau cadre de référence pourra entrer en vigueur le 1er février. «Nous avons besoin de créer de nouvelles places d'accueil», explique M. Kunze. Le collectif demandait que ce nouveau cadre n'entre pas en vigueur en janvier, comme cela était prévu. Pour rappel, le conflit tourne autour de l'assouplissement des normes d'encadrement. Le nouveau cadre veut permettre d'augmenter le nombre d'enfants par éducatrice et favoriser l'engagement d'auxiliaires moins bien formés.

Résolution retirée

Après l'annonce de l'ouverture de ces discussions, le député Jean Tschopp a salué devant le Grand Conseil «ce geste d'ouverture». Dans la foulée, le socialiste a décidé de retirer sa résolution. «Nous n'avions d'autre objectif que l'ouverture de négociations», a-t-il justifié. Mais de prévenir: «nous resterons très attentifs à l'évolution du dossier». (nxp/ats)

(NewsXpress)
Trouvé des erreurs?Dites-nous où!